Bauhaus-Universität Weimar

CHEVAL. 
375 
gauche à droite, mouvement plus naturel et plus commode pour l’opérateur qui se sert 
habituellement de sa main droite pour exécuter ce travail. 
5° Un cliquet-ressort (70. C) engrené sur un rocher (8) fixé sur l’axe du pignon (5) 
empêche le rapprochement des deux Leviers préalablement écartés (1-2) et, quelle que 
soit la presion exercée sur les barrettes (7, A), les maintient dans la position où les a 
laissés la cessation du mouvement de rotation de la manivelle. 
Un petit levier à oreilles (9, C) dont l’axe traverse la branche (1) permet de soulever 
très facilement le cliquet, de le tenir éloigné des dents du rocher et de rapprocher d’un 
seul coup, les deux leviers (1 et 2). 
6° Une fenêtre (11, C ou 19, A) percée dans le tenon et les deux joues de la chape, 
derrière l’articulation (3), permet d’attacher l’appareil à la bride ordinaire du cheval ou à 
la simple courroie au moyen desquelles on l’assujettit sur la tête de l’animal. 
La fenêtre pratiquée dans le tenon denté (4) et dont une partie est indiquée en poin¬ 
tillé s’étend de la ligne 13 h la ligne 74. Les deux fenêtres identiques et symétriques pra¬ 
tiquées dans les deux joues de la chape s’étendent, dans le sens opposé à celui de la 
précédente, de la ligne 12 à la ligne 13. 
Grâce à cette construction fort simple, la position des points d’attache de l’appareil à 
la bride reste la même. Elle est invariable, quelle que soit l’étendue des mouvements 
exécutés par les leviers, et l’appareil n’en reste que mieux appliqué sur la tête de 
l’animal. 
7° Les deux barrettes (7, A) rondes et creuses sont séparables ou non, à volonté, des 
deux branches gauches (1-2) des deux leviers. Leur forme ronde et parfaitement polie 
permet de les placer dans la position A' et d’écarter ainsi, largement, les deux 
maxillaires qui y sont attachées, sans avoir à craindre qu’elles ne blessent la partie de la 
muqueuse sur laquelle s’accomplit leur rotation pendant cet écartement. Du reste, pour 
mieux protéger encore cette muqueuse, on peut, si on le désire, les coiffer très facilement 
d’un morceau de tube de caoutchouc, en les séparant momentanément des branches 
gauches des deux leviers que l’on remet en place, ensuite, très rapidement et très soli¬ 
dement. 
8° Les glissières (10, A) sur lesquelles sont cousues les courroies (9) sont composées 
de quatre petites pièces représentées, en grandeur naturelle, par la figure B. L’anneau 
incomplet (11) dont les extrémités ( 12) plusieurs fois recourbées et percées de trous (12’) 
représente la glissière proprement dite. Il se place sur la barrette (7. A) par le 
simple écartement de ses extrémités. Ensuite, les extrémités de la pièce (74) préalable¬ 
ment logées jusqu’à leur épaulement (13), dans les trous (16), de la pièce (17), sur 
laquelle est cousue la courroie (9, A), sont placées dans les trous (12') de l’anneau (11). Une 
vis (18), enfoncée dans chaque extrémité (13) de la pièce (14) ainsi placée, maintient 
solidement unies les trois pièces. Roussy a encore simplifié cet organe, en lui donnant la 
construction indiquée en 9, E, fig. 44. 
9° Enfin les deux branches, droites et gauches des leviers (7 et 2) de l’appareil assu¬ 
jetti sur la tête de l’animal et largement ouvert, ainsi que l’indique le dessin en pointillé A' 
peuvent remplacer les deux poignées (13, A, fig. 44). Il suffit, en effet, de les saisir soli¬ 
dement avec les deux mains pour maintenir l’animal. 
Disons, en terminant, que Roussy a encore construit, d’après les mêmes principes 
mécaniques, des appareils à peu près semblables pour chiens, lapins, cobayes, etc. 
4° Usage des anesthésiques. — Dans la contention du cheval, l’expérimentateur peut 
encore recourir aux anesthésiques. 
L’anesthésie est moins usitée dans les vivisections sur les grands animaux que dans l’ex¬ 
périmentation sur les sujets des petites espèces, parce que l’on est réellement embarrassé 
lorsque ces animaux sortent de l’état de sommeil. Ils cherchent alors à se relever et, 
trahis par l'insuffisance de leur contraction musculaire, ils retombent lourdement sur 
le sol, risquent de se blesser gravement, de blesser les aides ou de briser les appareils 
ou les instruments du laboratoire. Pour éviter ces nombreux inconvénients, on est obligé 
de maintenir les sujets couchés jusqu’à ce qu’ils aient repris la possession de leurs mou¬ 
vements; cela ne laisse pas d’être très gênant. 
Si les sujets doivent être sacrifiés, l’expérience terminée, en plein sommeil anesthé¬ 
sique, ces inconvénients sont supprimés, et l’anesthésie peut être d’un précieux secours.
        

Nutzerhinweis

Sehr geehrte Benutzer,

aufgrund der aktuellen Entwicklungen in der Webtechnologie, die im Goobi viewer verwendet wird, unterstützt die Software den von Ihnen verwendeten Browser nicht mehr.

Bitte benutzen Sie einen der folgenden Browser, um diese Seite korrekt darstellen zu können.

Vielen Dank für Ihr Verständnis.