Bauhaus-Universität Weimar

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CHEVAL. 
Au chariot se trouve suspendue une paire de moufles. 
Le cheval est amené au-dessous de la poutrelle; on lui adapte une sellette rattachée, 
en avant, à la têtière d un fort licol; en arrière, à une solide croupière; on lui passe une 
sous-ventrière dont les sangles, s’élevant sur les faces latérales du tronc, vont s’accro¬ 
cher aux moufles. Pour éviter qu’il lance les membres antérieurs ou postérieurs, on 
place un entravon à chacun d’eux et on les réunit par une chaîne qui les rend solidaires 
les uns des autres, de sorte que le sujet conserve sa base de sustentation sans pouvoir la 
modifier au risque de perdre sa stabilité. 
Si le sujet est calme, on lui fait à peine sentir la sous-ventrière; s’il s’agite, on tire 
sur les moufles et on le soulève légèrement de façon à l’empêcher de prendre un solide 
point d’appui sur le sol. 
Assez souvent, il suffit de ces quelques précautions pour réduire un sujet au calme. 
Mais, s il est entêté et résolu à se défendre, il s’abandonne sur la sous-ventrière, fléchit 
tiG. 39. Appareil de M. Chauveau, en usage au Laboratoire de physiologie de l’École nationale vétérinaire 
de Lyon, pour maintenir les chevaux debout au cours de certaines expériences. 
En face de l’animal et sur un plarTplus élevé, protégés par une forte balustrade en fer se trouvent : E1, 
enregistreur universel à deux cylindres de M. Chauveau (abrité sous une cage vitrée) ; E2, enregistreur 
universel à bande sans fin de M. Chauveau; S, soufflerie de M. Chauveau pour entretenir artificiellement 
la respiration sur de petits, moyens et grands animaux. 
les membres, se pend en quelque sorte au licol, si bien qu’il faut se hâter d’allonger la 
corde des moufles, sous peine de voir le sujet s’asphyxier. 
En résumé, si le sujet est d’un caractère doux, peu irritable, l’appareil procure à l’ex¬ 
périmentateur et à ses aides une grande sécurité qui les met à l’abri d’accidents imprévus 
ou des inconvénients des mouvements de défense; si, au contraire, le sujet est irritable 
et violent, l’usage de l’appareil peut être abandonné ; il ne fait que l’irriter davantage 
ou le pousser à prendre des attitudes insoutenables. Aussi, la plupart des bonnes visi- 
sectionssur le cheval se font-elles sans qu’on ait recours aux moyens de suspension. L’ap¬ 
pareil ne sert que dans des cas exceptionnels. 
Lorsque nous avons fait ces déclarations à des physiologistes qui n’avaient pas l’habi¬ 
tude de travailler sur de grands animaux, nous leur avons toujours causé une vive 
surprise. Pourtant, elles ne sont pas exagérées. 
b. Un appareil de contention qui jouit actuellement d’une assez grande faveur est le 
travail-bascule de Vinsot, vétérinaire à Chartres (Eure-et-Loir). 
Il se compose de deux parties essentielles : l°le travail proprement dit, destiné à l’im¬ 
mobilisation du cheval en position debout; 2° la bascule destinée à l’immobilisation du 
cheval en position couchée.
        

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