Bauhaus-Universität Weimar

MAf.EY. 
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la seconde C, le pouls carotidien, la troisième R, le pouls ra¬ 
dial. Des lignes droites horizontales servent de repères pour 
évaluer la pression. 
A mesure qu’on accélère le rhythme des mouvements car¬ 
diaques, on voit se produire les deux phénomènes suivants qui 
sont inséparables l’un de l’autre. 
La pression artérielle s’élève, car le nombre1 des ondées 
ventriculaires qui pénètre dans les artères s’accroît, tandis que 
l’écoulement reste le même. En même temps, la presssion 
maximum dans le ventricule augmente, ainsi qu'on peut s’en 
assurer par la hauteur à laquelle s’élève la courbe des pulsa¬ 
tions (1) dans le moment de la fréquence la plus grande. 
Il ne faudrait pas s’étonner de cette harmonie parfai te en tre 
la pression développée par le cœur et celle qui existe dans 
l’aorte, et il ne faudrait pas croire que le centre d’innervation 
cardiaque, averti par une sorte de sensibilité intérieure du 
degré depression que la systole prochaine devra vaincre, pro¬ 
portionne l’effort musculaire à la résistance tju’il rencontrera. 
Les choses se passent d’une manière beaucoup plus simple, 
puisque la même harmonie que l’on rencontre daps la nature 
s’observe aussi dans les appareils artificiels. Le raccourcisse¬ 
ment de la fibre musculaire du cœur, tout en restant identique 
à lui-même, peut développer des efforts bien différents suivant 
la résistance qui lui est opposée. La fibre cardiaque, pourvue 
d’élasticité, acquiert des tensions différentes suivant que le 
liquide qu’elle comprime cède plus ou moins â son effort. En 
somme, et c’est la comparaison la plus juste, la valvule aorti¬ 
que joue pour le ventricule gauche le rôle de soupape de sûreté 
et la pression du liquide ventriculaire cesse de s’élever aussi¬ 
tôt qu’elle a atteint le degré nécessaire pour surmonter celle 
qui charge la soupape. Dés que celle-ci est ouverte, la pression 
ne monte plus däns le ventricule, à moins qu’elle ne s’élève 
également dans l’aorte, ainsi que Cela se voit dans les cas où 
le sang a de la peine à sortir du système artériel. 
Mais toutes les fois que la pression maximum dans le ven¬ 
tricule gauche n’atteint pas la valeur de la pression aortique, 
la systole est inefficace et n’envoie; pas de sang dans les ar- 
(1) Voir pour l'explication de cotte cotirbe, vol. 1, 1875, p. 70.
        

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