Bauhaus-Universität Weimar

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perforée en forme de tamis et posées horizontalement les unes au dessus des autres dans un cadre entrant facilement dans 
l’étuve. Sur le devant de l'étuve se trouve une porte en verre d’une épaisseur de 10 à 12 mm dans un cadre garni de feutre, 
assurant une fermeture hermétique et l’isolement complet de la chaleur. Quand l’opération n’erige pas qui l’intérieur de l’étuve 
soit éclairé on place devant la porte vitrée un paravent en feutre revêtu de toile cirée. 
Sur toutes ses autres faces, l’étuve est entièrement entourée d’un réservoir d’eau W dont les parois sont écartées les unes 
des autres d’environ 2'lÿ centimètres et dont la paroi intérieure est faite d’une tôle oudnlée pour présenter la plus grande surface 
de chauffe possible. Ce réservoir est alimenté d’eau distillée ou d’eau de pluie par un petit tube (a) placé dans la garniture 
supérieure de l’appareil; on sait que le réservoir est rempli dès que l'eau s’échappe par le tube (r). Avant le remplissage, on porte 
l’eau à une température d’environ 10” plus élevée que celleque l’étuve doit avoir, ce qui produit dès le début à peu près cette 
dernière. On peut vider le réservoir d’eau à l’aide du petit tube (r1), placé au bas de la paroi latérale et qui se ferme par 
un bouchon de liège. 
L’espace X entre le réservoir et la paroi extérieure de l’appareil est rempli d’une matière isolante qui conserve une 
température uniforme à l’enveloppe d’eau intérieure et permet ainsi une économie réelle de combustible. Quand l’appareil est porté 
à la température voulue, les courants d’air chaud partant du fond du réservoir et traversant le liquide sont sans importance car 
ils sont aussitôt compensés. 
Le dispositif de chauffage se compose d'un long tuyau courbé en U, CC traversant le fond intérieur du réservoir; aux deux 
extrémités ouvertes duquel on a monté et vissé latéralement, à l’appareil et à l’aide de deux allonges tubulaires, la boite en fer 
blanc M. Verticalement, dans cette boîte, qui est remplie d’une forte couche isolante, se trouve la cheminée en tôle SS, au-dessous 
île laquelle on place le bord supérieur du verre d’une lampe à pétrole servant de ilamme de chauffe. En employant du gaz Bunsen 
ou des brûleurs Bunsen à esprit de vin ou des brûleurs à benzine, la flamme entre directement dans la cheminée. 
Le dispositif du régulateur automatique de température dans le fourneau „Simplex“ est le suivant: Dans une enveloppe 
de tambour K se trouve une capsule double construite de telle façon qu’un changement de volume, aux températures différentes ne 
peut se produire que par un abaissement on un soulèvement de sa surface convexe, celle-ci étant faite d’une membrane métallique 
élastique très-mince, qui. sous l’influence d’un changement de température, change également de forme. Le mouvement de la capsule 
métallique est transmis sur le levier (b), placé sur la surface de l’appareil et dont le corps est traversé près de son axe de rotation 
par la vis d’ajustage Ci) qui presse sur une pointe de transmission, placée, par son bout inférieur, dans une cavité conique ménagée 
au centre de la surface supérieure de la capsule. Par la rotation proportionnelle de cette vis d’ajustage on règle la distance entre 
la capsule et le levier. A l’autre bout du levier (h) est suspendue une ehaine tombant verticalement et dont le bout inférieur porte 
le couvercle (d) près de la cheminée. Trois allonges de tôle d’une longueur d’environ 1 cm servent de guide à ce couvercle dans 
ses déplacements le long de la cheminée. 
A la descente du levier, c’est-à-dire lors de l’abaissement de la température, le couvercle descend et ferme la cheminée, 
l'air surchauffé doit alors passer latéralement par le tuyau CC et augmenter la température de l’eau environnante; lors de l’élévation 
de la température le couvercle se soulève et l’air surchauffé s’échappe par la cheminée. 
Le réglage à une température précise, qu'on observe jusqu’à ‘/s® C. du thermomètre (t), se fait à l’aide d’un poids mobile (g) 
disposé au levier; quand le thermomètre indique la température voulue, on déplace le poids de manière à ce que le couvercle eu 
suspension touche juste la cheminée. Si on constate alors, an bout d’un certain temps, une élévation notable de température, on 
serre légèrement la vis d’ajustage; si la température s’est peu élevée on déplace un peu le poids mobile (g) dans le sens du 
point d’appui du levier; des deux manières, on enlève le couvercle de la cheminée. On procède naturellement en sens inverse si la 
température est trop basse. 
Des capsules pouvant s’échanger facilement sont jointes à l’appareil, deux gratuitement, les autres sont facturées à Mk. 3,50 
pièce, chacune d’elles permet un réglage de température dans la proportion de 10° C., de 20 à 30°, de 30 à 40°, etc. La température 
la plus élevée que l’appareil comporte actuellement est de 70° C. 
Régulateur Germania. 
D. K. G. M. No. 61448. — Brevet anglais No. 8341. — Brevet belge No. 126244. 
Cette disposition régulatrice, qui permet une détermination très-précise de la température, se compose d’un balancier (b) 
oscillant sur des vis à pointes dures et d’une grille de compensation (f) qui est reliée par la tige de transmission (g) au balancier. 
La détermination du réglage se produit par une vis régulatrice (a) placée à l’extrémité du tuyau (o) traversé par la tige de 
transraision et quiest reliée à la grille de compensation. Dn échange de la grille est inutile, elle suffit pour toutes les temperatures 
de 20 à 70° C. 
L’appareil possède encore un dispositif pour la ventilation à air humide. Dans ce but les fonds supérieurs et inférieurs 
des espaces W et X sont troués en (o) et (u). Le trou inférieur forme un creux plus long que profond, dont le long côté est 
parallèle à la porte vitrée. Le trou supérieur renferme deux canaux de dimensions égales, à orifices en forme de fentes, dont l’un 
se trouve sur le devant, dans le sens de la longueur du fond par rapport au trou, près et derrière la porte vitrée; l'autre juste en 
face près de la paroi de derrière. Ces canaux se continuent obliquement vers le haut au travers du réservoir et se réjoignent 
à lieu près au centre de la garniture supérieure de l’appareil en une ouverture rectangulaire, d’une autre forme, mais d’une contenance 
carrée égale aux deux fentes des canaux; cette ouverture supérieure est fermée par deux plaques métalliques perforées d’un certain 
nombre de trous, pouvant glisser l’une sur l’autre, de manière à mettre les trous en contact et à laisser passer l’air. Pour produire 
la ventilation à air humide, on se sert de la boite en fer blanc (cl), qu’on pent introduire latéralement au bas de l’appareil et dans 
laquelle on a tendu une toile humide, traversée par l’air entrant sous l’appareil. L'eau nécéssaire potir maintenir l'humidité de 
cette toile est fournie par un piston, système d’Erlenmeyer (b) placé latéralement, en sens renversé, à l’extérieur de l’appareil et 
dont l’eau s’écoule selon les besoins, dans la boite en fer blanc. 
La source de chaleur disposée dans l’appareil doit lui amener une quantité de calorique suffisante, de préférence un peu 
supérieure à celle néeéssitée pour obtenir la température voulue, car une flamme un peu trop forte, ou une pression de gaz variable 
n’ont pas d’influence sur la température constante de l’étuve. 
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