Bauhaus-Universität Weimar

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» Historique. — J’ai annoncé, en 1880 (Soc. de Biol.), la possibilité de 
produire, en partant du sang normal, une substance ayant toutes les appa¬ 
rences des pigments de la choroïde, des tumeurs mélaniques, etc. Une 
nouvelle observation me permettait, en 1887 (ibid.), de renouveler mon 
affirmation. Je n’ai rien trouvé, dans les recherches récentes de J.-S. Abel, 
M.-B. Schmidt, E. Ilirschfeld sur les mélanines, qui se rapportât aux 
faits que je signale. » 
physiologie EXPÉRIMENTALE. — Recherches nouvelles d'olfactomètrie. 
Note de M. Charles Hexry. 
« Dans une précédente Communication (Comptes rendus, 9 février), j’ai 
considéré le minimum perceptible de l’odeur comme le poids de vapeur 
odorante qui a passé successivement du réservoir dans le tube de l’olfac- 
tomètre divisé par le volume total parfumé. Les nombres ainsi calculés 
étaient évidemment trop grands, car la vapeur odorante n’est jamais en¬ 
tièrement absorbée par les narines. Comment déterminer le poids de va¬ 
peur restant dans l’instrument? C’est le problème qu’il importait de ré¬ 
soudre pour resserrer entre des limites plus étroites et plus approchées de 
la vérité l’évaluation, nécessairement toujours trop forte avec les moyens 
expérimentaux actuellement possibles, des minima perceptibles. 
» Considérons, dans un tube V0 de la forme et de la capacité du tube de 
l’olfactomètre, un mélange d’air et d’un'gaz, comme l’acide carbonique, 
qu’il est facile de doser, et dont la densité, comme celle de la majeure 
partie des vapeurs odorantes, est supérieure à celle de l’air; soit c0 le vo¬ 
lume d’air et d’acide carbonique absorbé à chaque inspiration; il s’agit de 
déterminer le rapportévidemment indépendant de la nature du gaz. 
* 0 
Soient Va le volume de l’air introduit dans le tube, V,. le volume de CO2 
ajouté ; V* le volume de l’air, Y) le volume de CO2, qui restent dans le tube 
après les inspirations; on a 
y. = va -+- vT = y; h- v;. 
Si t>Y désigne le volume de CO2 enlevé à chaque inspiration, n le nombre 
des inspirations, on peut poser avec une approximation permise, car l’ex¬ 
périence a démontré que VY change très peu à chaque inspiration, 
«*’t=Vt- Vf; 
C. R., 1891, 1" Semestre. (T. CXII, N” 16.) 1 1 2
        

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