Bauhaus-Universität Weimar

RÉSONANCE DES HARMONIQUES. 195 
recherches plus précises, il faut donc faire agir les diapasons 
directement l’un sur l’autre, soit en amenant presque au contact 
les faces latérales d’une branche du premier et d’une branche du 
second, soit encore (ce qui est généralement moins avantageux) 
en approchant les deux branches de l’une des deux branches de 
l’autre ; dans ce dernier cas, les ondes produites entre les branches 
du premier diapason sont chassées entre les branches du second. 
Ce diapason qu’il s’agit d'influencer peut d’ailleurs, le plus sou¬ 
vent, rester monté sur sa caisse, celte disposition permettant de 
constater immédiatement la plus faible vibration. 
Remarquons en passant, au sujet des phénomènes d’influence 
dans le cas de l’unisson, que chez les corps qui, une fois ébranles, 
continuent de vibrer assez longtemps, comme les diapasons, ces 
phénomènes peuvent encore s’observer quand l’intervalle des deux 
sons s’éloigne déjà beaucoup de l’unisson. En effet, il suffit ici 
que le nombre et l’intensité des impulsions que reçoit le corps 
à influencer dans le temps où les phases des deux sons passent 
de l’égalité à l’opposition des signes, soient assez grands pour 
produire des écarts capables d’imprimer un mouvement persis¬ 
tant. Quelques expériences instituées avec des diapasons qu’on fai¬ 
sait ainsi agir l’un surl’aulre par l’intermédiaire d’un coussin d’air, 
en rapprochant leurs branches le plus possible, ont montré que la 
limite de l’écart à partir de l’unisson, où l’influence réciproque 
cesse d’ôtre perceptible, est proportionnelle au nombre des vibra¬ 
tions des diapasons. En effet, l’intensité de la résonance était à 
peu près la même pour les diapasons marqués ul., ut„ uts,ute, ut„ 
quand l’écart à partir de l’unisson était respectivement 4,8,16, 
32,64 v. s., c’est-à-dire de I v. s. pour 128. 
La résonance des harmoniques peut être constatée nettement, 
à l’aide d’un diapason w/s (256 v. s.) dont les branches ont une 
épaisseur de I5mm, jusqu’à l’harmonique 8 (ut5); et l’on réussit 
même encore à faire résonner faiblement ce dernier, si, après 
le coup d’archet, on a laissé les amplitudes d’oscillation du diapa¬ 
son excitateur décroître jusqu’à l millimètre, de sorte que, même 
dans son voisinage immédiat, il est impossible de percevoir 
aucune trace d’harmoniques concomitants. 
Puisque, dans ce cas, ni la méthode optique ni la méthode gra¬ 
phique ne permettent d’observer directement la moindre perturba¬ 
tion du mouvement pendulaire dans les vibrations du diapason, 
j’ai essayé de construire la courbe du mouvement que devrait
        

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