Bauhaus-Universität Weimar

157 
SIRÈNE A ONDES, 
observer pour tous les intervalles harmoniques, d’ordre pair et 
d’ordre impair, jusqu’au quatorzième, où le tuyau donnant !’«<„ 
le diapason donnait une note comprise entre le soet \’uls (l’har¬ 
monique 14). 
IV 
Recherches sur les battements et les sons de battements des 
intervalles harmoniques, exécutées au moyen de la sirène ù ondes. 
J’appelle sirène à ondes un appareil où un courant d’air est di¬ 
rigé par une fente étroite contre une courbe ondulatoire de forme 
quelconque, découpée dans une feuille de cuivre, à peu près 
comme, dans la sirène ordinaire, on dirige un courant par des ou¬ 
vertures circulaires contre des trous également circulaires. La 
courbe en question pourra être construite et découpée soit sur une 
surface de cylindre tournant autour de son axe, soitsur lecontour 
d’un disque. Dans le premier cas, la fente du porte-vent devra 
être parallèle à l’axe du cylindre, dans le second elle devra être 
dirigée suivant le rayon du disque. 
J’avais d’abord entrepris, dans le courant des années 1857 et 
1868,1a construction d’une grande sirène à seize sons harmoniques 
simples, dans laquelle les sons simples s’obtenaient en faisant 
passer le courant d’air d’un sommier cylindrique, par d’étroites 
fentes verticales, contre les ouvertures découpées, en forme de si¬ 
nusoïdes, dans une enveloppe cylindrique qui tournait autour du 
sommier. Ce procédé, indiqué par moi, pour faire naître des on¬ 
dulations d’une forme donnée (et en particulier, comme dans le 
cas présent, des ondulations pendulaires), a été déjà mentionné 
par M. Terquem dans son mémoire sur le timbre des sons pro¬ 
duits par des chocs discontinus et en particulier par la sirène’, 
et l’appareil en question,, sur lequel je reviendrai à une autre 
occasion, a été exposé pour la première fois à Londres, en 1872. 
Quelques années plus lard, M. Tœplcr5 a eu recours à un artifice 
analogue pour obtenir, avec la sirène, des mouvements périodi- 
*ques de l’air d’une forme donnée, en soufflant, non plus par des 
fentes contre des ouvertures distribuées suivant une certaine loi 
1. Annales scientifiques de l’École normale supérieure, VII, p. 32,1870. 
2. Annales de Poggendorff. Jubelband, 1874, p. 498.
        

Nutzerhinweis

Sehr geehrte Benutzer,

aufgrund der aktuellen Entwicklungen in der Webtechnologie, die im Goobi viewer verwendet wird, unterstützt die Software den von Ihnen verwendeten Browser nicht mehr.

Bitte benutzen Sie einen der folgenden Browser, um diese Seite korrekt darstellen zu können.

Vielen Dank für Ihr Verständnis.