Bauhaus-Universität Weimar

156 BATTEMENTS D’INTERVALLES HARMONIQUES, 
à rencontrer un nœud du son en question, formé dans l’air de la 
salle par le concours d’ondes directes et réfléchies, et alors on 
entend aussitôt chanter le résonateur. 
En faisant parler le môme tuyau sous une pression de O”,!2 
d’eau, j’ai trouvé l’îds,(2) encore plus faible qu’avant, tandis que 
les harmoniques 4, 6, 8 se trouvaient renforcés. L’intensité des 
sons partiels diminuait encore plus rapidement que dans l’expé¬ 
rience précédente, de sorte que l’égalité d’intensité entre les sons 
simplement harmoniques de ceux qui coïncidaient avec les sons 
partiels se trouvait atteinte encore plus vite. Quand le résonateur 
se trouvait dans un nœud de l’harmonique 6 et qu’en approchant 
un doigt de l’orifice on en abaissait le son propre jusqu’au son 5, 
les sons 5 et 6 paraissaient déjà de môme intensité. Avec un réso¬ 
nateur amené dans un nœud du son7, j’ai pu, en le désaccordant 
avec le doigt, faire ressortir successivement les sons 5, 6 et 7, qui, 
dans ces conditions, paraissaient avoir tous les trois à peu près la 
même intensité. Le son 8 était toujours extrêmement faible, 
et le son 9, quoique l’un des sons partiels du tuyau, ne s’entendait 
plus du tout. 
Avec un tuyau fermé (uts) de 0ra,04 de largeur, de 0m,05 de pro¬ 
fondeur et de 0m,245 de longueur, j’ai pu, quelle que fût la pres¬ 
sion employée, observer très bien les sons 2 (wl4) et 4 (uï5). Ici 
encore, le son 2 paraissait alîaibli et le son 4 renforcé lorsqu’on 
augmentait la pression. Le son partiel 3 (so/t) était assez fort, 
surtout avec une pression élevée, pour être entendu sans réso¬ 
nateur; mais le son 6 (mi,) était déjà très faible. 
Avec un tuyau fermé (ult) de 0m,07 de largeur, de 0'",088 de pro¬ 
fondeur et d’une longueur d’environ 1"’,15, où la pression ne 
pouvait dépasser 0m,03 d’eau si le premier son partiel ne devait 
pas entièrement dominer le son fondamental, je n’ai pu découvrii 
aucune trace des harmoniques 2, 4,... tandis que le son partiel 3 
(sol,) était entendu distinctement même sans résonateur, et que 
le son 5 (mi,) pouvait être perçu au moins avec le secours du réso¬ 
nateur. Le son partiel 7 n’était plus perceptible. Ce tuyau convenait 
donc parfaitement aux expériences en question, puisque les har¬ 
moniques pairs, surloutceux d’ordreélevô, pouvaient être supposés 
complètement absents. Or, en approchant plus ou moins près de 
l’oreille le diapason harmonique pendant que je faisais parler le 
tuyau, je trouvais toujours facilement l’intensité pour laquelle les 
battements se manifestent avec le plus de netteté, et j’ai pu les
        

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