Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Untersuchungen über thierische Elektricität, Zweiter Band, Zweite Abtheilung (Erste Lieferung)
Person:
Du Bois-Reymond, Emil
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/image/lit16148/337/
an dem Unterschenkel des Kaninchens. 
337 
»important; il est à regretter que M. du Bois-Reymond, qui a pris 
»soin de signaler lui-même cette différence, cette inversion constante 
»dans le sens du courant, n’ait pas senti la nécessité d’en expliquer 
»la raison: tant que cette explication ne sera pas donnée, on pourra 
»contester qu’il y ait une liaison nécessaire ou même une liaison quel- 
» conque entre les deux expériences. D’après les principes de M. du 
»Bois-Reymond, l’effet d’une contraction soutenue n’est pas de faire 
»naître un courant, mais d’affaiblir et de suspendre par intermittence 
»un courant qui préexistait; il faut donc un courant préexistant, ou 
»plutôt il en faut deux qui soient égaux et opposés, et qui se neutra- 
»lisent, puisque l’aiguille du galvanomètre est au zéro; l’un doit se 
»trouver essentiellement dans le bras qui va se contracter, et c’est lui 
»que la contraction affaiblira; l’autre, par raison de symétrie, doit se 
»trouver dans l’autre bras, et c’est lui que la contraction rendra pré- 
» dominant. Ainsi, le courant que l’on observe au moment de la con- 
» traction, n’est pas développé dans le bras contracté; il est, au con- 
» traire, préexistant dans le bras au repos, et il se montre par cela 
»seul qu’il cesse d’être complètement neutralisé. Si la question doit, 
»en effet, être posée en ces termes, il nous semble que, pour assimiler 
»cette expérience aux précédentes, il ne reste plus qu’une condition à 
»remplir, c’est de démontrer nettement que les muscles du bras de 
»l’homme, sur lesquels s’exerce la contraction, si on les considère dans 
»leur état naturel, sont disposés de telle sorte qu’ils donnent naissance 
»à un courant direct continu, allant de l’épaule à la main, et qu’ils 
»donnent ce courant d’après les lois des sections longitudinales et trans- 
»versales. Cette condition est indispensable; tant qu’elle ne sera pas 
»remplie, les expériences ne peuvent être assimilées.« 
Wie man sieht, Pouillet kennt den Stand der Frage sehr gut.1 
Er übersieht vollkommen die Möglichkeit, dafs der ruhende Muskel¬ 
strom in den Armen des Menschen ein absteigender sein könne, während 
er in den Beinen des Frosches ein aufsteigender ist. Allein dies ist 
ihm nicht genug. Er will, dafs bewiesen werde, dafs auch wirklich 
der Strom in den Armen des Menschen absteigend sei. 
1 In Betreff der Vorstellungsweise Pouillet’s, dafs der Strom beim willkür¬ 
lichen Tetanus allein vom ruhenden Arm ausgehe, s. unten, (xn). Durch die Kennl- 
nifs der parelektronomischen Schicht ist eine Aenderung jenerVorstellungsweise nöthig 
geworden. Ich pflegte aber, vor Bekanntmachung der Ergebnisse meiner Untersuchun¬ 
gen über die parelektronomische Schicht (Monatsberichte der Berliner Akademie. 30. Juni 
1851. S. 380), die Dinge in der That so darzustellen, wie es oben von Pouillet ge¬ 
schehen ist. Was demnach jetzt, in dieser Beziehung, in seiner Darlegung mangel¬ 
haft erscheint, ist ihm nicht zur Last zu legen. 
II. ä. 
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