Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
XIXe siècle (en France)
Person:
Grand-Carteret, John
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1908879
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1909726
-NEIJVIE)IE 
SIECLE. 
Iill 
bien! 
laissez-vous 
faire, 
consentez, 
quelqucfois, 
sentir 
laenser comme un autre.  
Or c'est justement parce qu'il voulut sontir et penser (c pas conime 
un autre n que Napolöon et sa Cour Inarqueront si profondönient. 
dans l'histoire. 
Plus TEmpire augmentait en puissance, plus Yätiquette dovenait 
rigoureuse, plus le souverain se därobait aux regards, enveloppant 10 
tröne de mille formalitäs. Apräs Austerlitz 10 cör-älnonial fut tel que 
plus personne ne put se vanter d'avoir eu avec lui des entretiens 
intimes. 
La pompe minutieuse des usages allemands donna ä 1a Cour cette 
grandeur dont sRälnerveillaioln provinciaux et ätrangers, mais cou- 
tribua aussi ä lui faire revötir une apparence monotone et glaciale. 
E11 1806, rötablissenlelfc de 1a rövörence avec tout lo formulaire de 
Pancienne politesse. Etant a Munich il avait vu le roi et la reine de 
Baviere passer ainsi en revue les personnes de leur entouragiw, 
et cette cereinonie avait laisse e11 son esprit une telle impression qu'il 
se prit de passion pour cette nouvelle etiqilette. Ici finvoquerai 
111"" de llemusat, qui nous fournit un l'enseignement precieux sur ses 
contemporains : 
(c On ne savait plus ee que detait que de saluer cn slabordant. 
et tout ee que nous etions de feinnies a la Cour, nous decouvrinies, 
tout ä coup, qu'il manquail; a notre education d'avoir appris a faire 
1a reverence. Aussitöt Despreaux, qui avait ete inaitre de danse de 
la reine, fut mande par chacune de nous, et nous donna des" leeons. 
Il nous mont-ra connnent nous devions marcher et saluer, et cette 
petite ligne de demarcation, assez futile en elle-nieme, mais qui re- 
eut quelque importance du motif qui la prolougea, skätablit entre 
les femmes de 1a Cour de Pßnipereur et celles de 1a societe qui lui 
etaient etrangeres. Nous apportäines dans le nlonde des formes et 
des manieres plus cerenloilieuses, qui nous firent distinguer partout. 
Les opinions en France se retrouvent dans tout; elles se refugierent 
alors dans 1a difference avec laquelle une dame du palais et une damo 
de ce qu'on appelait Z2 faulzourg Snint-Gernzairz entraient dans le
        

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