Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
XIXe siècle (en France)
Person:
Grand-Carteret, John
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1908879
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1914322
DIX- 
NEUVIEME 
SIECLE 
Lbperette, c'est 1a comedie, c'est 1a Satire en musique, c'est 1a folic 
lyrique; produit de Pesprit gaulois et de 1a gcuaillerie parisienne, 
trouve par un Allemand, Offenbach. Uoperette, c'est Orplzäe aus: En- 
fers (1859), La Belle Helene (11854), La Via Parisienne (1867), La 
Grande Duclzcsse de GeTolstein (1857), calembredaines et cascades 
shttaquant a 1a fois aux dieux de l'O1ympe et aux moeurs du jour, 
visant les personnages et 1es choses de Pactualite sous le couvert de 
creations imaginaires. Genre ne d'un Inilieu special qui personnifie 
Petat des esprits a une epoque, qui se perpetuera pendant un 0er- 
tain temps, qui produira les comediens chantant avec des gestes exube- 
rants, avec des dehanchements clownesques, et des eomediennes  
telle Judie  chantant avec leurs yeux et leurs sourires. Genre emi- 
nemment gai, qui, pendant un instant, captivera les viveurs, ensor- 
cellera Petranger, couvrira Paris et les eites provineiales de theatres 
speeiaux : Bouffes Parisiens (11860), Delassements-Comiques, [Venus- 
Plaisirs, Folies Jlfarzlgny, au baleon et aux loges rivalisant d'em- 
gance avec les grandes scenes. 
Mais, avec 1a {in du siecle, tous ces genres paraissent vouloir se 
modifier, revenir a leurs origines. a Deja a certains indices, u) dit 
M. Albert Soubies (Histoire de FOP6ra-C0nzique) a on reconnait que 
Popera-comique se rapproclme visiblement de Popera et sääloigne de 
plus e11 plus du type primitif, la comedie musicale. n De plus en plus, 
egalement, Poperette te11d ä perdre son caractere de Satire, de folie, et 
a remettre en honneur Popera-comique. Telle La Petite jllarieb et 1a 
plupart des productions de Lecocq. 
De 1a seene, le vaudeville, 1a Chanson, 1a chansonnette, les petites 
operettes e11 un acte ont peu ä peu gagne , ce qu'on appelait encore 
en 11860 le a cafe-chantant v, ce qui äintitule pompeusement au- 
jouxdhui a cafe-concert n. Aux eötes des theätdres se sont ainsi ele- 
vees, d'abord des estrades en plein vent, puis des salles egalement 
closes, lesquelles ont revetu de plus en plus le caractere scenique. 
Peu repandu Vers 1840, ce genre a fini par doter Paris et 1a province 
(Petablissements de toutes sortes, melangeant le serieux et le leger, 
popularisant les grands airs et les duos des operas, les romanees
        

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