Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
XIXe siècle (en France)
Person:
Grand-Carteret, John
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1908879
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1913901
DIX- 
NEUVIEINIE 
SIECLE. 
 
Autant de thäätres dont 1a vogue fut plus ou moins grande, et qui 
repräsentärent, ä tour de röle, les diffeärents genres pour lesquels 
l'on devait se passionner en ce siäcle. Jusque Vers 1830, les petites 
salles du boulevard du Temple, noires , fumeuses, (Passez triste appa- 
rence ä Pextärieur, ressemblant intärieurement aux estaminets de bas 
etage, furent plus ou moius exploitees par des troupes de danseurs de 
corde; le public croyait encore au balancier, aux sauts de carpe, aux 
culbutes. Avee les pantomimes, avec Arlequin, Pierrot, Colombine, 
avec les feeries dans le genre anglais, cela repondait admirablement 
a son gout particulier. Apres 1830, le vaudeville sdntroduira peu a 
peu. dans tous les repertoires, suivi bientöt du drame, et alors, dan- 
ses et tours dWL-quilibre seront laisses aux saltimbanques de 1a place. 
La plupart de ces theätres avaient encore, suivant Pancienne mode, 
des personnages charges de faire le boniment, (Patbirer les badauds. 
Tels Bobeche et Bambochinet, ä la porte du Petit Lazzari, dont les 
calembours et les coq-a-lläule, si vantes autrefois, paraitraient au- 
jourd'hui bien surannes. Comme il slagissait damasser la foule et de 
la retenir a force de lazzis jusqu'a Pouverture de la salle, la maniere 
de proceder etait toujours a peu pres identique. Llallulneur racontait 
les premieres scenes de la piece du jour, puis, les auditeurs une fois 
bien enthousiasmes, il shrretait et langait a ces bouches beantes, un 
formidable : a Entrez, entrez, vous verrez la suite! n Du reste, si les 
aeteurs payes a la semaine  vingt francs au plus  lfetaient guere 
bons, le prix des places etait a la portee des bourses les plus legeres: 
pour quinze sous 17011 pouvait sbflrir une place de lege, pour quatre 
sous un orchestre; le parterre, plus modeste encore, etait taxe a trois 
sous. Quelques-uns, cependant, eurent par la suite des places plus 
elevees, des fauteuils a deux francs, des parterres a cinquante cen- 
times. Deja presque une aristocratie. 
Les Funambules et les Folies Concertantes qui perpetuerent jusque 
dans 1a seconde moitie du siecle la tradition de Pancien theatre de la 
Foire, mais avec plus de distinction, et, surhout, avec moins de li- 
cence, durent leur vogue au talent de mimes celebres, les Debureau, 
et Paul Legrand, Pierrots plei11s de fantaisie ayaut ajoute au type tra-
        

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