Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
XIXe siècle (en France)
Person:
Grand-Carteret, John
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1908879
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1913124
NEUVIEME 
SIECLE. 
a traduit les aspirations les plus diverses. Elle a vu des paysans 
arraehes a la glebe, degrossis par le regiment, former les troupes 
leäplus Inartiales, les plus aguerries de 1a periode moderne; elle a vu 
des bataillons de bourgeois, militaires par Thabit, eivils par Pesprit, 
rappeler les aneiennes milices eommunales. Elle a inaugure le sieele 
avee des regiments (Telite, plaeanl; au premier rang le Courage, les 
vertus et les privileges militaires; Cent ans apres, elle se transfornu! 
en une nation militairement organisee pour la defense du sol. La, 
une armee revant de je ne sais quel ideal de conquetes; iei, une 
bourgeoisie sous les armes defeudant le gouvernenlent qulelle a 
ehoisi. Iei, une veritable garde pret0rie11ne enteurant son EITIPGFGLIP; 
1a, une garde eivique veillarxt a la securite de S011 monarque de pre- 
alilection. 
Annäes 
nation en 
uniformes 
impäriales, maisou militaire du Hol, gardcs nationales, 
armes, le dix-Ilctlviäme siäcle a vu ainsi döfiler sous des 
tantöt brillantes, tantöt monochromes, toutes les faces de 
Porgauisation guerriere. 
P1111890, le pays se retrouve eonnne en 1.800, avec 1a conscription. 
avee 1es classes levees dans leur integrite, suivant Tesprit de 1a 101 
de 1798. Si le tirage au sort existe encore, i1 a perdu toute sa signi- 
iication, car i1 Ifexempte plus de Pincorporatioll; i1 classe simple- 
Inent. Le remplagzant, (fest-a-dire l'homme eharge, moyennant finance, 
de payer pour d'autres Pimpöt du sang, a disparu, et 1a bourgeoisice 
a ainsi perdu ce privilege de 116X0I1Ö1Tlti0Il dont e11e etait jadis si 
fiere. I1 n'y a plus, dans le pays, une classe militaire et une classe 
eivile. des guerriers et des pälcints, des gens faits pour se battre, 
pour defendre 1a propriete, 1a fortune du pays et des privilegies exo- 
neres; ljarmee represente Vensemble des citoyens valides. 
A Torigine, i1 y a une arnlee reguliere et une garde nationale orga- 
nisee par 1e deeret de 1806 : qui, miraculeuselnent, a pu echapper 
au Service permanent est repris par cette levee. En 1890, apres 
soixante-dix ans (Fexistenee , apres des fortunes diverses, les gardes 
nationales, ereees au souffle revolutionnaire, ont definitivemont dis- 
paru. I1 lfy a plus de distinctions lnilitaires.
        

Nutzerhinweis

Sehr geehrte Benutzer,

aufgrund der aktuellen Entwicklungen in der Webtechnologie, die im Goobi viewer verwendet wird, unterstützt die Software den von Ihnen verwendeten Browser nicht mehr.

Bitte benutzen Sie einen der folgenden Browser, um diese Seite korrekt darstellen zu können.

Vielen Dank für Ihr Verständnis.