Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
XIXe siècle (en France)
Person:
Grand-Carteret, John
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1908879
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1912782
-NEUVIEME 
SIECLE. 
 
a des proportions moins volumineuses, et gratifie du nom bizarre 
de bibi. Tour a tour avee ou sans bavolet, tour a tour legerement 
ineline en arriere 0u plaee tout a fait en avant, evase tantöt au-dessus 
du freut, tantöt sur les cötes, d'autres fois formant eomme une aureole 
autour de la tete. (c Il etait garni, sous la passe, d'un noeud de ruban,  
disent les auteurs d'une Hzistoire de la coißure des femmes a et, au 
dessus, d'une plume d'autruehe piquee droite au milieu. Les brides 
restaient flottantes, niais le chapeau etait maintenu par une menton- 
niere ornee de dentelle. a) Plus ou moins graeieux, plus ou moins 
eornet, plus 0u moins capote de Cabriolet, ce ehapeau, pendant vingt 
ans, se distinguera surtout par ses marabouts, tant de fois a la mode 
depuis le Premier Empire, par ses panaehes de plumes en degradation 
de grandeur et de tons. 
En 1844, il etait plat, d'un volume fort restreint et l'on peut voir 
dans les journaux llindignation des elegantes contre ce que Mm de 
Girardin appelait des a coiffures grotesques de singes civilises, des 
assiettes a soupe en erepe blane n. 
Tandis que le bibi triomphait sans conteste, la coiffure vit la 
lutte des Öandeaux et des touffes, lutte qui donna les bandeaux a a 
la Malibran n, les nattes a a la Berthe n, ou encore, les mattes a a la 
Clotilde n, et qui finit par trouver un nioyen terme, a les anglaises n. 
Ici, les grosses eoques montantes, artistement fiehees au mqyen d'un 
peigne sur le derriere de la tete, parfois "eompletees par des plunies 
flnes ou des fleurs artificielles; 1a, les papillotes placees de eliaque 
eöte des joues, frisures tonibantes. tire-Öoczclzons, ou ringlets, vul- 
gairement denomniees a oreilles de eliiens n. 
(c Ce qui est vraiment typique dans la eoiffure sous Louis-Pliilippe, n 
disent les ailteurs de Pouvrage eite plus haut, a c'est Passociation du 
bandeau et des tire-bouchons... Une autre remarque ä faire elest que 
les tire-bouelions modifierent Tevasement du chapeau. A la {in de 
la Restauration cet evasement etait en hauteur; a la Iin du gouver- 
nement de Juillet il etait en largeur : cette transformation sexplique 
par le besoin que l'on eut de donner de la liberte aux tire-bouclions. 
que les ehapeaux du premier type eerasaient eontre les joues. a)
        

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