Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Histoire de la caricature moderne
Person:
Champfleury
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1417599
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1421093
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ISTUIRE 
Que de raisons de laopularitb ! Un üchanlillon entre 
mille: Vous rappelez-vous cette grande ct belle fille 
qui regarde avec une moue düdaigneuse un jeune 
homme joignanl fievanl. elle les mains dans une alli- 
{udc suppliantc? a" Un petit baiser, ma bonne dfnne 
a charitable, pour Fmnour de Dieu, s'il vous plait.  
a Repassez; flemain, on a aläjci 11011116 ü Mire pärace 
a matin. n a Ces coquins-Hi sont sijolis que la jen- 
ncsse aura fatalement ehvic de les imiter, n dit Bau- 
delaire.  
Gnvarni vaut mieux qu'un moraliste; l'humour 
llentraine il ses heures, et M. Sainte-Beuve a cile 
derniercrnent, dans une etude sur le peintre envi- 
sage surtout comme ecrivainl, un morceau que 
Voltaire eut volontiers signe. 
Dans quelle image est la beautä? Telle est la dis- 
eussion qui seleve sur un navire entre des pas- 
sagers descmivres :  
a La beaule, c'est ma mie, dit Pecolier, le 
bonheur est dans l'amour. 
a  Le bonheur est en campagne, dit le soldat; 
rien n'est beau comme un cavalier le sabre au poing. 
a  Si ce n'est un coffret plein et bien garde, 
reponil Pavare. 
a Au tour du laboureur :  Ce qui plait le mieux 
a nos regards est un champ (Fepis jaunes. 
Gavarzzi  
(Canslituliofznel, 
26 oclobre 1865.)
        

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