Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Histoire de la caricature moderne
Person:
Champfleury
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1417599
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1418083
LA 
M111 
A T V 
E 
[IDEIÄNI-I 
Si In chute du gouvernement. de Louis-Philippe, 
Ces mots abstraits, dont les lIOIHIHOS officiels se 
servent avec tnnt de (zomplaisantze, (leviennent gro- 
lCSques par leur repetition et leur singulier em- 
ploi.  
a L'ordre rogne in Vursovie! v SUT-criait il la Cham- 
bre des depuüas un ministre (levouo au gouverne- 
ment constitutionnel. 
Le lendemain paraissait une planche sinistre re- 
presentant les Polonais massacres dans les rues. 
a lfordre rogne ä Varsoviet  
LOIIlSPlIlllPPC, tidele observateur de la maxime : 
Abstiefis-toi, eüt pu prendre ponr devise : Chacun 
citez, soi. Les proverbes sont, a-t-on dit, la sagesse 
des nations : ils ne sont pas la sagesse des sou- 
verains. 
Le roi aimait son peuple, cherchait il le rendre 
heureux, se refusait il intervenir dans les affaires 
exterieures, et tenait li honneur de ne depenser ni 
liargent ni le sang de ses sujels. Les peuples res- 
semblent il certaines femmes qu'on ne saurait me- 
ner par la douceur: ils crient, se repandent en 
plaintes, maudissent le gouvernement, ils veulent 
sentir le joug. 
Or, Louis-Pliilippe, qui desirait faire croire il 
Futopic de rdgner sans gouverner, en arriva il me- 
vonlenier tellement ses partisans les plus (levoues,
        

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