Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Histoire de la caricature moderne
Person:
Champfleury
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1417599
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1419274
HISTOIRE 
difficile), et en sa qnalite, de chef du bureau de 
renseignements, il reeoit une plaignante. 
 Monsieur, on m'a vole un billet de mille francs. 
- Tres-bien, madame, j'ai votre affaire, le v0- 
leur est de mes amis. 
 Pourrais-je ravoir mon billet et connaitre celui 
qui me l'a pris?   
 Rien niest plus facile. Donnez-moi quinze cenls 
francs pour mes demarches, demain le voleur vous 
rendra le laillet et vous remettra sa carte. 
Ce sont lä des fragments d'excellente comüdic. 
Personne nkächappe aux cent actes de cc thoätro 
aristoplnanesque. 
Ifabbü Chätcl venait LYouvrir les portes bätardcs 
de PEglise frangaise. Macairc in bout de ressources, 
. dit un matin 21 Bertranfl : 
 Le temps de 1a commandite est passo, occu- 
pons-nous de ce qui est fäternel. Si nous faisions 
une religion? 
 Une religion, cc naest pas facile, räpond Ber- 
lrand. 
 On se fait pape, on loue une boutique, on 
emprunte (les chaises, on fait des sermons sur la 
mort de Napoleon, sur Voltaire, sur la decouverte 
de PAmeriqUe, sur n'importe quoi. Voilä une reli- 
gion, ce n'est pas plus difticile que ga. 
Ici Macaire n'est quiun miroir qui refiete, meme
        

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