Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Histoire de la caricature antique
Person:
Champfleury
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1413602
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1415693
M6 
HISTOIRE 
m'a dit: a Tu seras Priape. v Tu me regardes cepen- 
dant et tu ris a la derohee...  
Ainsi, sous une forme plaisante que je suis oblige 
d'attenuer, se manifeste la pudeur antique. 
Pour moi, je cherche surtout le cote populaire 
de Priape. Taillee en bois par le paysan, sa statue 
fait penser aux gausseries des paysans. ll n'est 
guere de village ou, sur le bord dc la route, ne 
se trouve quelque enseigne facetieuse. Il semble 
que le peuple ait voulu derider le voyageur qui 
passe. Les Latins, d'humeur plaisante, avaient fait 
de Priape un dieu plaisant, un epouvantail a moi- 
neaux, une sorte de garde champetre grotesque et 
sans defense. Malgre ses cris, ses vantardises et 
1e terrible supplice du pal dont il menace chaque 
passant, Priape nlest pas tranquille. 
Ainsi Lucien a represente le dieu abandonne dans 
un vignoble sterile, frissonnant de terreur comme 
lfhlstaff dans la solitude : 
a Bien inutilement Eutychidc, pour se conformer 
ä l'usage, m'a place ici, moi Priape, gardien de 
vignes dessechees. De plus, je suis entoure dlun 
large fusse. Or, celui qui le franchir-ait ne trouverait 
rien il voler que moi, le gavdien. n 
Priape a peur (Petre vole. Une autre epigramme 
montre le bouffon craignant ä plus juste titre d'etre 
brülä : 
La 
POSE 
au 
printemps, 
en automne 
les fruits,
        

Nutzerhinweis

Sehr geehrte Benutzer,

aufgrund der aktuellen Entwicklungen in der Webtechnologie, die im Goobi viewer verwendet wird, unterstützt die Software den von Ihnen verwendeten Browser nicht mehr.

Bitte benutzen Sie einen der folgenden Browser, um diese Seite korrekt darstellen zu können.

Vielen Dank für Ihr Verständnis.