Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Histoire de la caricature antique
Person:
Champfleury
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1413602
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1415672
HISTOIRE 
lance, illinerve. Bacchus marche au combat avec ses 
thyrses entrclaces de guirlandes; Apollon tient dans 
sa main une ileche qu'il lance. La main (Yllereule 
est armee d'une massue invincible. Mais moi, ter-ri- 
bilem mentale tensa facit. n 
Les petites de llantiquite ont caresse la statue de 
Priape avec autant de complaisance que Shakspeare 
la figure de Falstaff; le dieu n'offre-vil. pas plus diun 
rapport -avec le vantard heros des Com-märes (le 
Windsor? Il y a du matamore dans ses impreca- 
tions; on le voit par Pepigramme de Tymnes : 
 a Je priapise tout le monde, meme Saturne, le 
cas echeant. Point de distinction entre les voleurs 
(jeunes ou vieux) qui touchent a mes carres de le- 
gumcs. ll ne faudrait pas parler ainsi, dira-t-on, 
pour des salades et des citrouilles.  Il ne le fau- 
drait pas, soit! mais je parle ainsi. n 
Quoique Priape crie fort, les poetcs ne se sont pas 
fait faute de criblcr dkäpigiranimes ce prepose a la 
garde des citrouilles, le traitant avec le Ineme 
sans-lagon que les polissons qui maraudent dans 
un verger, sans craindre Pcpouvantail a moineaux 
revetu de la (lefroquc d'un garde national. 
J'ai compare Priape a Falstaff; il est plus proche 
cousin de liarakeuz, car tous deux ont sans cesse 
le pal t1 la bouche, et au besoin, mettent leurs me- 
naces en action. 
a Sije le vois, moi Priapc, mettre le pied pros de
        

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