Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Histoire de la caricature antique
Person:
Champfleury
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1413602
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1415533
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HISTOIRE 
Homme, le premier, cmploya l'animal comme 
terme de comparaison avec l'homme, soit qu'il en 
tirat un signe de beautepsoit que ses heros en tissent 
une injure meprisante. Suivant Ällomere, les yeux 
des deesses sont beaux quand ils sont grands et 
qu'ils approchent de ceux du boeuf: comparaison 
qui paraitrait mcdiocre dans le dictionnaire de la 
galanterie moderne. Achille reproche avec plus de 
raison a Agamcmnon ses yeux de chien et son coeur 
de cerf.  
Les hommesau nez rond, dit Aristote, sont de 
grands coeurs et tiennent du naturel des lions. 
Il ecrit a Alexandre qulun dos etroit denote un 
esprit iliscordant, et que l,l1OlT1Il'lO ainsi conforme 
doit etre compare aux singes et aux chats. 
Le pere de la philosophie dit encore que les hem; 
mes qui ont la lete pointue sont sans honte et res- 
semblent aux corbeaux et aux cailles. 
Adamanlius juge que les yeux enflammes, sem- 
blables ä ceux du chien, annoncent Pimpudence. 
Aristote fait observer a Alexandre que les cheveux 
plats et souples indiquent la douceur, peu (Penergie; 
de la timidite, et que tous les animaux qui ont le poil 
doux au toucher (cerf, lievre, brebis), sont timideä; 
Regarder en taureau s'appliquait dans Pantiquite 
humain, traduiL du grec düklamünlills el de Dlälampe, par 
üb Boyvin du Vavroüy, fxgü de douze ans. Paris, m uc xxxv. 
Henry
        

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