Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Histoire de la caricature antique
Person:
Champfleury
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1413602
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1415469
DE 
LA 
CARICATURE 
ANTIQUE. 
125 
herisse de poils, non-seulement dans la partie 
chevaline, mais dans celle qui est humaine. . . . 
La femelle ressemble a ces superbes eavales de 
Thessalie qui n'ont point encore me domptees et 
qui n'ont pas lleehi sous leeuyer. Sa moitie su- 
perieure est d'une belle femme, a l'exception des 
oreilles, qui se terminent en pointe comme celles 
des satyres; mais le melange, la fusion des deux 
natures, a ce point delieat ou celle du cheval se 
perd dans celle de la femme, est menage par une 
transition si habile, par une transformation si tine, 
qu'elle eehappe a l'oeil et qu'on ne saurait y voir 
dünterseelionä n 
Un bronze du cabinet Caylus expliquera mieux 
ma pensee; en cherchant le verilable sens de celte 
figurine, je me demande si Part hieralique des 
Egypiiens (la representation de l'homme avec une 
tete dianimal) ne fut pas le germe d'un art satirique 
posterieur. 
Les Romains, qui avaient tant emprunte aux 
Egypliens, se raillerent de leurs dieux comme nous 
nous moquons des choses du passe. Les Egyptiens 
avaient eleve Panimal a la haule position de dieu; 
les Romains rabaisserent l'homme en montrant sa 
par-ente avec certains animaux, 
a Les hommes, dit le comte de Caylus qui s'inte- 
4 Zeuwis et Anlioclzug, 
Hachette, 1857. 
(Euvres de Lucien, trad. 
P0P E. 
Talbot.
        

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