Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Essai sur le symbolisme architectural des églises
Person:
Saint-Jean, Godard
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1228666
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1229325
58: "i Sun 1.11. snnzouswlla ARCHITECTURAI. 
lectione ut sculo nunc muniznztur , undie 2125i (rammt gram. 
labundi : Domina ut scuto nos bome voluntatis tuw com- 
nasti  
Le Ciel n'est autre chose que la Trinitö , Pocean sans fond 
et sans rivage de la substance divine figuräe par les trois nefs 
de Feglise. Chrzlstum vero et Spiritum sanctum utrimque ad 
latus paternw auctoritalis, quasisecundum lumen templum 
prwbet  
Au chapitre 21". de l'Ap0calypse , saint Jean ravi en extasv 
(lecrit la ville ötcrnclle dont le Seigncur est le temple. Elle 
lui parut tout öclatnnte de lumiiere , d'or et de pierreries , 
semhlable ä Fepouse paree pour son (ipoux. Le vandalisme a 
(lefonce les verrieres peintes ; Pocre et le blanc en lyomre du 
badigeonncur , Dieu lui pardonne! ont tellement sali nos 
öglises que la peinture murale a (lispa1'up1'esque partout; nmis 
jugez de leur aspect primitif par celui des monuments con- 
servös plus 011 moins intacts ou habilement restaures. A la 
Sainte-Chapelle, pur exemple, le moyen-äge rivalise avcc 1a 
ville de lQkpocalypse. A la vue de ces parois resplendissanles 
de snaves et brillantes peintures, de ces voütes (Pazur ötoilöcs 
d'or , de ces ömaux qui reluisexlt incrustes dans 1a pierrc . 
de l'0r qui ruisselle le long des colonnettes , des vitraux qmm 
los rayons du (Ziel traversent omportant les donx retlets de 
(1) Gemma anima: , lib. 4, c. 133. Id. apud Dur. 
(2) Euseb. Hist. Eccl. 11h. 10, c. A. Il est vraisemblahle qu'on n 
voulu souvenl rappeler 1a Trinitö par le nombre de trois emplnyä pour 
les arcudes (lu Iriforium , les fenütres de Fabside , etc. La lägende de 
suinle Barbe nc permcl guE-Vre d'en douler. La sainle, malgrä la volontä 
paleruelle, ayant fait ouvrir trois fenC-tres ä une maison de bains, son 
pürc Iui (lemalula pourqnoi trois {enätres äclairaienut la salle. Elle rä- 
pondit : 1x II y en n trois qui illuminenl le monde : le Püre , le Fils vl 
le Saint-Esprit, et ils sont un en essence. n Celte circonslance n'en 
pas oubliäc dans In tnur qui sert (Pauribut ä la Vierge marlyrß.
        

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