Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Histoire de l'habitation humaine
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1217785
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1218607
3o 
HlsTOIRE 
DE 
1jHAB1TATI0N. 
. 
desir d,Stre uti1es aux plus nobles d7entre les humains, rep0ns 
dir Epergos. N ous avons visite maintes contrees, et c7est ici 
seulement que nous avons vu des ätres sachant elever des 
demeures qui ne rappe1Ient plus les tanieres des bestes des 
bois ou les nids les plus vulgaires des 0iseaux. 
sc Tandis que nous v0yons, dansla profondeur des mets, les 
l1umbles mollusques se construire des demeures s0lides et 
parees de brillantes couleurs, nous ne pouvions c0mprendres 
comment les plus intelligents parmi les Stres animes ne 
savaient se faire des abris ou ne possedaient que des des 
meures sordides. Nous av0ns su cependant que dans ces 
vastes et fertiles plaines, arrosees par de grands fleuves, 
vivaient des peuples supcZrieurs aux autres par leur industrie 
et leur intelligence, mais que ces Stres privilägies, les rois de 
la terre, sont soumis ä des inkirmites et ä des maux de toute 
nature. Habiles dans l7art de guerir ces maux et capables 
de s0ulager ceux qu7atteignent ces inHrmites, nous sommes 
ve11us. Disp0se donc de nous et mets notre sav0irä llepreuve. 
 Vous le voyeZ, reprit Fau, ä peine si je puis faire quels 
ques pas sans et0uiTer.  Asstu touj0urs Este ainsi P  N on, 
j7etais alerte et dispos; je ne craignais ni le vent, ni la pluie, 
ni le soleil; je dormais toute la nuit et les mets, si grossiers 
qu7ils fussent, me paraissaient savoureux. Äujourd7hui je ne 
dors plus, ou, Si je m7assoupis, bient6t je me rcs5veille croyant 
qu7une lourde pierre pese sur ma poitrine. Les mets les 
plus succulents me paraissenr sans saveur.  Er quand tu 
etais en same, habitaisstu cette charmante demeureP  
0l1l certes non, je n7avais ni maison ni jardin. Je travails 
lais rudement tout le jour, pour obtenir un plat de riz qui 
me semblait bien petit. Ce labeur persistant m7a cependant 
permis d7acquerir un peu de bien; j7ai rraHque longtemps 
sur le Aeuve, vivant dans une barque, vendant et acl1etant, 
si bien qu7un j0ur, je me suis vu assez riche pour acheter 
ce domaine. J7ai alors fait travailler les autres et me suis
        

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