Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Histoire de l'habitation humaine
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1217785
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1220498
HlsTOIRE 
DE 
1.7HAZ1TAT1oN. 
199 
ei Qu,0riginairement on alt fait souvent des architraves de 
bois c0mme nous en faisons encore dans nos constructions 
privees, il n7y a rien la que de tressnaturel. Mais, t0utefois, 
vous remarquerez que les entreicolonnements de l7ordre dos 
rique, dans nos monuments les plus anciens, sont tress 
etroits et que, s,ils ont Si peu de largeur, Ha ete pour ne pas 
donner une tr0p grande portee ä des linteaux ou architraves 
de pierre. Si ces architraves eussent ers faites de bois, on 
n7aurait pas eu besoin de tant rapprocher les colonnes et de 
donner une si forte saillie aux echines des chapiteaux; et 
nous voyons precisement que plus on remonte aux temps 
elo1gn6s et plus ces chapiteaux doriques prennent de saillie 
sur le für de la colonne, aHn de soulager d7autant les arcl1is 
traves, qu7a1ors on ne taillait guere que dans des pierres 
assez tendres, tandis que des qu7on a employe des pierres 
plus dures, comme le marbre, par exemple, on a elargi les 
entrescolonnements et diminue la saillie de l7echine du chas 
piteau. Bien plus, Si nous n7employons ni la pierre ni le 
marbre pour faire les arc11itraves, mais le b0is, nous faisons 
les entrescolonnements plus larges, ainsi que v0us l7avez vu 
ici dans les cours. 
sc Ceci dir, passons ä la frise. Quelquessuns 0nt de mSme 
pretendu que les triglyphes qui dec0rent habituellement la 
frise de l7ordre dorique repräsentent les bouts des solives de 
bois qui, originairement, posaient sur l7architrave. Rien 
         
numents doriques, il y a des triglyphes dans la frise sous les 
fr0nt0ns, comme il y en a sur les frises laterales. Or, si les 
solives p0rtaient sur les architraves latcErales, elles ne p0us 
vaienr en mäme temps p0rter sur les architraves de face; 
d0nc leurs extremitcEs ne s,y seraienr pas m0ntrcHes. 0n dira 
que c7est lä une imitation, une tradition:, je n7en crois ricn. 
Je reviens t0uj0urs ä. Los plus anciens edi1Jces; eh bien2 
dans ceuxsci, nous v0yons s0uvent que les trig.lyphes sont
        

Nutzerhinweis

Sehr geehrte Benutzer,

aufgrund der aktuellen Entwicklungen in der Webtechnologie, die im Goobi viewer verwendet wird, unterstützt die Software den von Ihnen verwendeten Browser nicht mehr.

Bitte benutzen Sie einen der folgenden Browser, um diese Seite korrekt darstellen zu können.

Vielen Dank für Ihr Verständnis.