HlsTOIRE
DE
L7HAB1TATI0N.
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Ceperfecti0nnement des ch0ses de la vie, Si quelquessuns
seulement en pr0titent et Si la masse en souffreP FJcoute,
D0xi, je ne veux ni ne puis te rep0ndre auj0urd7hui. Je ne
monstrueux, que cette e.iTr0yable c0nsommati0n de matiere
et d7h0mmes a de qu0i epouvanter.... Quelle race, cepcns
dantl... quelle puis5ance et quelle önergiel... RcEflechis
d0nc.... quels pr0gres ces c0nstructions immenses....
ces v0fstes.... Al1I tressbienl En eFfet, ciest une belle
those que la voc1t:I mais 1Jeconnais que j7csStais prcEv0yant
quand je m7opp0sais a l7application de cette fantaisie Si chaus
d3ment appuyee par toi jadis. Tu v0is cc qu7elles coc1tent,
tes v0c1tesl Il leur kaut des m0nceaux de caclavres humains
pour assiette. v
Ainsi discutant, les deux c0mpagnons etaient rentres dans
Ia grande c0ur du palais. A peine si quelques teintes chaudcs
d0raient encore les parties les plus elevees des constructions,
tout le reste etait plonge dans une 0mbre bleue et dejä le
ciel etincelait d7et0iles. L7cEtrange statuaire qui dcHcorait les
p0rtes de la salle du tr6ne, ces taureaux ailes qui semblaient
S0rtir de dess0us Ia v0c1te s0mbre et dont les tStes humaines
cEtaient encore eclair6es par le crepuscule, attiraient invincis
blementsPattenti0n des deux compagn0ns. 1ls äprouvaient,
devant ces figures mystcErieuses, c0mme un vague sentiment
aussi, une statue posee devant ces c0losses.
It Attendsstu, lui dir D0xi en lui frappant sur liepau1e,
que les taureaux alles du palais te parlentP Ils me pars
lent en effet, repliqua Eperg0s. Er que te disentsils P
Tu le sauras plus tard; mais s0rtons d7ici. J;
Pendant plusieurs j0urs, Eperg0s et D0xi parcoururent
les bords du Tigre. Partout ils virent des campagnes bien
cultivees, soigneusement arrosäes par c0nsequent. Le plus
grand ordrc regnait sur les r0utes, ou l,on voyait c0urir sans