Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Histoire de l'habitation humaine
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1217785
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1219887
I48 
HlsTOIRE 
DE 
LqHA81TATt0N. 
toutes choses les humains, aides de ta precieuse inHuence, 
et notamment la race qui a le bonl1eur de posseder tes 
sympatl1iesP N7csElevestselle pas des palais splendides, ne 
dcEtournestselle pas les fleuves pour arroser ses belles terres, 
ne metselle pas le plus grand ordre dans toutes ses affaires; 
n7estselle pas econome autant que prodigue : pourquoi Seins 
blesstu donc soucieuxP Ce succes ne sufkitsil pas encore Ä 
tes desirs P. Doxil je le sais depuis longtemps, tu es maus 
vais; taisstoi aujourdll1ui.  Pourquoi me taire, ne suissje 
pas emerveille c0mme toi des splendeurs de cette demeure 
que tu m7as fortement presse de visiter. ll est vrai que cela 
cok1te un peu, c0mme tu dis, qu7il faut piller des provinces et 
reduire leurs habitants a la servitude, en bloc, apres en avoir 
pendu ou ernpal6 quelques centaines pour obtenir ce progres 
dans les choses de l7industrie humaine; qulil kaut que des 
milliers d7hommes travaillent pour la satisfaction d7un seulet 
que, Si ces masses viennent Ä manquer, il est naturel de p0usi 
ser des brutes ä se rev0lter contre cette civilisation pour avoir 
un pretexte de les faire concourir ä son developpement. Je 
trouve meme cela ingenieux,   Taisstoi, Doxil tu 
railles ä froid, taisstoi.  Non, en verite, je ne te com. 
prends pas. N7asstu pas präte t0n concours Ä ces hommes 
qui font de Si belles choses, n7assstu pas ete les chercher:, ne 
les asstu pas suivis partout ou il leur a plu de se repandre, 
ne me faisaisstu pas tout a l7l1eure les plus beaux disc0urs 
sur leurs aptitudes, sur les avantages de je ne sais quels 
melanges de races destines ä favoriser certains developpes 
ments. Ces hommes se cr0ient superieurs aux autres, er ils 
le sont en effet par leur courage, leur industrie, leur amour 
de llordre; ils usent de leur superi0rite et considerent les 
autres hommes comme un betail. Estsce vrai P  0ui, clest 
vrai.  Approuvesstu leur maniere de .traiter les autres 
peuplesP  Non.  Eh bienl alors, ä quoi bon, dansl7ors 
dre gencEral., ce developpement prodigieux de civilisation,
        

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