Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Quai-Synagogue]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1139468
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1140495
SA LLE 
premier elage an-tlessns du rez-de-rllaiissee vente. En A, etait le grand. 
perron qui, de la cour (lu May, donnait entree dans cette salle. En B. 
Äelevait une galerie accolee a la salle clu cote du midi, laquelle commu- 
niquait a une sorte de vestibule G, d'on l'on entrait, soit (lans la grandi 
salle, soit dans les galeries D, hitties de meme par EHgLIOFFELHCl de Ma- 
Pigny. Deux escaliers a vis E mettaient en outre la galerie basse votitee 
en communication avec la galerie hante. Bien que la grand'salle haute 
eüt ete Pvbätlü apres Finciendie de 1618, par l'architecte de Brosse, ces 
dispositions de galtvries existaient encore presque entieres en 1777, ainsi 
(1110 le constatent deux dessins provenant (le la collection de M. de Mon- 
mffffllle, et qui ont ete reproduits en fac-simile par Lassus. En efTet, 
ces dessins, exeeutes pendant les demolitions, laissent voir la porte G, 
UNIE l'ouvrage C, les deux tourelles E, la galerie D (Flänguerrand, et le 
perron A. Par la galerie D on arrivait de plain-pied au porche superieur 
(le la sainte Chapelle  
La grancYsalle proprement dite a 70'250 de long sur 27'250 de large 
dans (euvre. Par la porte F, en entrait dans la salle doree, batie sous 
Louis XH; la granclbhamhre du parlement, on le roi tenait son lit de 
Jlliititzeg. Les escaliers 21 vis l-l montaient de fond; ceux I ne eommeneaient 
(Ilfflll premier otage, pour monter aux combles. Quatre chemine-es, K, 
Chällffäliüllt cet immense vaisseau. En L, etait la fameuse table de marbre 3, 
' Les batiments modernes existant aujourd'hui sont (l'ailleurs eleves sur les anciennes 
fondations. 
2 Ce fut en 1550 que fut perce-e la porte F, ainsi que le rapporte Corrozet (Antiq. 11e 
Paris, p. 172.) 
3 K A l'autre bout de la salle (oppose a celui ou etait la chapelle), dit SZILIHII, etoit 
H (lressee une table qui en occupait presque toute la largeur, et qui de plus portait tant 
U (le longueur, de largeur et dUf-paisseur, qu'on tient que jamais il n'y a eu de tran- 
(1 clics de marbre plus epaisses, plus larges ni plus longues. Elle scrvoit a deux usages 
K bien contraires : pendant deux ou trois cents ans, les clercs de la hasoche n'ont point 
H en d'autre tlieatre pour leurs farces et leurs momeries; et cependant cüitoit le lieu ou 
K se faisoieut les festins royaux, et ou l'on Wadmettoit que les empereurs, les rois, les 
K princes du sang, les pairs de France et leurs femmes, tandis que les autres grands sei- 
v gneurs mangeoient a d'autres tables. n 
Maitre Heuri Bande, poäte du xv" sieele, Llecrit ainsi les environs de la table de ularbre 
de la grandksalle du Palais : 
c Enlrc un vieil cerf et une grand lizarde, 
a Entre trois cours, e! dessoubs deux grands roys; 
c Au coin d'un gourt (hourd) que le quint roy regarde, 
u Dessoubs marbrä cl lout enclos de huis, 
c Oü les jours maigres on oyt diverses voix, 
u Haute un Barbeau e! s'y tien! par cuulume, 
u Groz, bien nourry, du lez de Guslinois, 
u Qui vit de cry et se nom-rist de plume, 1 
(Le Testament de la mule Barbeau.) 
il cerfv filait un modble 
cerf qui 
0 bois d'un 
fait en or fin pour 
devait ülre-
        

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