Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Quai-Synagogue]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1139468
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1140375
SACRISTIE 
otages, l'un au-dessous du sol de Feglise, l'autre a 5 metres environ 
au-dessus. 
Les constructions indiquees sur le plan A en noir dataient du temps 
de Maurice de Sully, (fest-a-dire de la fin du X110 siecle; celles teintees 
On gris etaient posterieures. En B, est le lias cote sud du choeur de la 
cathedrale; en C, le degre de six marches descendantala sacristie basse, 
et en D, l'escalier montant a la sacristie hante, qui servait aussi de tresor. 
ll est vraisemblable que du "temps de Maurice de Sully, la sacristie basse 
COmme la salle haute comprenaient tout le batiment. Mais lorsqu'au 
Commencement du XYIC siecle, Yeveque Etienne de Poncher fit doubler 
la grande salle G par une galerie E, le passage F entre la sacristie et 
Veveehe se trouvant masque, on etablit un passage H aux depens de la 
salle basse. Uoflicialite de Feveque etant etahlie au rez-de-chaussee de 
la grande salle G, la tour I servait de geole. La coupe P, faite sur l'axe 
longitudinal de la sacristie, indique la disposition des salles affectees au 
service religieux. En demolissant la sacristie batie par Soufflet dans le 
(lernier siecle, nous avons retrouve les fonetres en tiers-point K, percees 
a traversies contre-forts de Feglise. Du palier C, on descendait encore a 
deux petits vestiaires voütes sous les chapelles qui, au X1118 siecle, furent 
baties entre ces contre-forts. 
Ces annexes contemporaines de Feveque Maurice de Sully, construc- 
10111" du chceur de Peglise Notre-Dame de Pairis, font connaitre que les 
services des sacristies, autrefois, n'avaient pas l'importance qu'ils ont 
ilcquis de nos jours. Ces services se composaient d'une ou de deux salles 
fie mediocre etendue. Il est vrai qu'autour de ces eglises cathedrales, 
il existait des batimcnts occupes par les chanoines, qui arrivaient 
tout hahilles au choeur par les cloitres. Les sacristies des cathedrales 
de Troyes, de Langres, LlÄAmiens, de Tours, de Chartres, de Noyon, du 
Mans, de Bayeux, de Coutances, de Clermont, de Narbonne, de Limoges, 
qui existent encore, n'ont pas meme Yetendue de celles anciennes de la 
Cathedrale de Paris. Ce sont des salles voütees qui prennent une ou 
deux travees, et qui se confondent pour ainsi dire dans l'ordonnance 
du grand monument. A Yexterieur, elles atffectent cependant des dispo- 
sitions plus fermees que les chapelles; leurs fenetres grillees sont plus 
ätroites et se rapprochent du style adopte pour les edifices civils. Sou- 
vent, comme a Notre-Dame de Paris, elles possedent un premier etage 
qui servait de tresor, d'archives, de bihliotheque, dest-a-dire de depot 
pour les livres du chmur. 
Nous ne devons pas omettre ici la jolie sacristie qui llanqnait la sainte 
Chapelle du Palais, a Paris, et qui avait etc construite en memc "temps. 
Cette sacristie avait trois otages : le rez-dti-chaussetr, au niveau du sol 
de la chapelle basse; le premier, au niveau du sol de la, chapelle haute 
ou Royale; le troisieine, lambrisse, qui contenait de precienses chartes 
(voy. PALAIS, fig. 2 et 3). Ce hätiment ifetait reuni a la sainte Chapelle, 
que par une petite galerie, et paraissait ainsi isole. ll etait oriente
        

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