Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Quai-Synagogue]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1139468
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1140245
L ROSE 
a leur tour, etresillonnent les grands cercles dääcoineons G. L'appareil 
de ce reseau de pierre est excellent, simple et resistant. En L, nous 
donnons la section du reseau principal; en M, celle des redents. L'exte- 
rieur de la rose etant en V, on remarquera que le profil interieun est 
plus plat que le profil exterieur, afin de masquer aussi peu que possible 
les panneaux de vitraux par la saillie des moulures  Pinterieur, et de 
produire a Fexterieur des effets d'ombres et de lumieres plus vifs. Ici 
les vitraux et les armatures de fer sont en feuillure et non plus attaches 
contre le parement interieur. Nous avons encore dans cette rose un 
exemple de la solidite de ces delicats treillis de pierre lorsqu'ils sont bien 
combines; car, malgre des platrages, des trous perces apres coup, des 
mutilations nombreuses, la rose de Saint-Germain en Laye tient; et 
lorsqu'il s'agira de la demasquer, beaucoup de ces morceaux pourront 
etre utilises. 
L'ecolc de Ylle-de-France ne fit que rendre plus legeres les sections 
des compartiments des roses, sans modifier d'une maniere notable le 
systeme de leur composition. Mais il faut signaler les roses appartenant 
51 une autre ecole, et qui different sensiblement de celles appartenant a 
Fecole de Ylle-de-France. Les exemples que nous venons de presenter 
font voir que, dans la construction de ces claires-voies, les architectes 
employaient autant que possible de grands morceaux de pierre, d'epaisses 
dalles decoupees et des rayons etresillonnants. Ces ensembles formaient 
ainsi une armature rigide, n'offrant aucune elasticite. Ce systenie siac- 
cordait parfaitement avec la nature des materiaux donnes a cette pro- 
vince. Mais, en Champagne, on ne possedait pas ce beau cliquart du 
bassin de Paris; les materiaux calcaires dont on disposait, etaient d'une 
resistance relativement moindre, et ne pouvaient s'extraire en larges et 
longs morceaux. Il fallait batir par assises ou par claveaux. Ces pierres 
ne pouvaient s'employer en delit comme le lias ou le cliquart. Aussi les 
architectes de la cathedrale de Reims adoptcrent-ils d'autres mcthodes. 
lls construisirent les reseaux des roses comme les meneaux des fenetres, 
par superposition de claveaux et embrcvement des compartiments dans 
des cercles epais, claves comme des ares de voüte. Telles sont faites les 
deux roses nord ct sud du transsept de cette cathedrale, qui datent de 
1230 environ. La rose n'est plus fermee par un formeret plein cintre, 
comme aParis, mais s'inscrit dans un arc brise, projection des arcs- 
doubleaux de la grande voüte; si bien qu'au-dessus du cercle propre de 
la rose, il reste un ecoineon vide (voy. fig. 2, le trace B). La rose de la 
faeade occidentale de cette cathedrale, elevce plus tard, ciest-a-dire 
vers 1250, est construite (Yapres la meme doiivnce. Le cercle principal 
est un epais cintre compose de claveaux, dans lequel sembrevent les 
compartiments. Ces roses etant parfaitement gravees, avec tous leurs 
däläils, (18115 l'ouvrage publie par M. Gailhabaud 1, il nous parait inutile 
Lüdrchitecture du vf au xwe siäcle, et les zlzrts qui en dependenf. Gidc ädit, t. I.
        

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