Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Quai-Synagogue]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1139468
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1140220
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bases des rayons principaux dont les gros boudins forment colonnettes; 
la saillie des bases etant portee par un conge M sur la face, atin que le 
lit inferieur de cette base puisse tomber au nu du boudin 17:. 
Dans les deux roses nord et sud du transsept de Notre-Darne de Paris, 
les deux ecoincons superieurs sont aveugles et 1e formeret de la voüte 
joint la partie superieure de la circonference de la rose. Si le cercle est 
compris dans un carre, dans une sorte de cadre enclave entre les contre- 
forts lateraux, la partie ajouree, le chassis vitre, se termine par le cintre 
de la rose elle-meme. Cependant, comme nous l'avons dit, des 12h0, des 
maitres avaient juge a propos d'ajourer non- seulement les ecoincons 
inferieurs, mais aussi les ecoincons superieurs des roses. Ce fut a cette 
epoque que l'on construisit la chapelle du chateau de Saint-Germain 
en Laye  Cet edifice, dont la structure est des plus remarquables, 
tient autant aux ecoles champenoise et bourguignonne qu'a celle de 
Ylle-de-France. L'architecte ne pouvait manquer d'appliquer ce systemc 
de fenestrage a la rose. Cette chapelle, depuis les travaux entrepris dans 
le chateau sous Louis XIV, etait completement engagee sous un enduit 
de plätre. La restauration de cet edillce ayant aie confiee a l'un de nos 
plus habiles architectes, M. Millet, celui-ci reconnut bien vite l'impor- 
tance de la sainte Chapelle de Saint-Germain en Laye; il s'empressa de 
la debarrasser des malencontreux embellissements qu'on lui avait fait 
subir, il retrouva Yareature inferieure en retablissant l'ancien sol, et fit 
tomber le platrage qui masquait la rose. Or, cette rose, une des plus 
belles que nous connaissions, est inscrite dans un carre completement 
ajoure. Son ensemble, trace en A (fig. 9), se compose de douze rayons 
principaux, les quatre ecoincons etant a jour et vitres. L'architecte a 
voulu prendre le plus de lumiere possible, car les piles d'angles qui 
portent les voütes (voyez le plan partiel B) font saillie sur le diametre 
de la rose; le formeret portant sur les colonnettes a laisse entre lui 
et la rose l'espace b, ct le linteau qui reunit la pile a l'angle de la chapelle 
est laiaisc, ainsi que l'indique la ligne ponctuee c, aiin de degager cette 
rose. 
Pour indiquer plus clairement le trace de la rose de la sainte Chapelle 
de Saint-Germain en Laye, nous n'en donnons qu'un des quatre angles, 
avec un de ses ecoincons ajoures, a Fechelle de 0'202 pour metre. On 
remarquera qu'ici encore, conformement aux dispositions des premieres 
roses, les colonnettes sont dirigees les chapiteaux vers le centre. Les 
douze rayons principaux, etresillonnes par les cercles intermediaires D, 
offrent une resistance eonsiderable. Aleur tour, ces cercles interme- 
diaires sont etresillonnes par les arcatures F et par des colonnettes 
interrnediaires. Quatre de ces colonnettes secondaires sont parfaitement 
butees par les grands cercles G des ecoincons, les huit autres butent 
contre le chässis. Quant aux rayons principaux E, quatre butent suivant 
Voyez CHAPELLE, fig. 
Lame.
        

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