Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Quai-Synagogue]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1139468
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1140104
ROSE ] 
d'une claire-voie dont nous parlerons tout a l'heure. A la meme epoque 
on va plus loin : on isole le formeret de la veule, et ce formeret (lexfient 
un dernier arc-floubleau. On laisse entre ce dernier arc et la rose un 
espace, et l'on met ajour non-seulement la reonde verriere, mais les ecoin- 
cons b supcricurs. '.l'elle est construite la rose de la sainte Chapelle du 
.chateau de Saint-Germain en Laye que nous (lecrirons en detail. Telle 
est la rose nord du Lranssept de la catlnärlrztle de Secs. La le maitrc de 
Pieuvre a termine le voützige du bras de croix par une (lenii-votite dont 
la clef vient s'appuyer sur le milieu de la rose, de sorte que celle-ci coupe 
cette demi-voüte sur son axefloiigitudilial, qui est une ligne horizontale. 
Ainsi tout le carre inscrivant la reonde verriere peut etre ajoure. Meme 
procede a etc tente pour les roses du transsept de la cathedrale de 
Clermont, mais avec une indecision dans la structure, qui produit un 
assez mauvais effet. 
Reprenons l'ordre chronologique, et examinons les premieres grandes 
roses qui nous sont restees. 
Nous l'avons dit tout a l'heure, une des plus zineiennes est celle qui 
s'ouvre sur la face occidentale de Feglise de Mzintes. La structure de 
cette rose remonte aux dernieres annees du X118 siecle, c'est dire qu'elle 
est contemporaine, ou peu s'en faut, de la petite rose du triforium de 
Notre-Dame de Paris que nous avons donnee figure fl. 
Iflncore une observation avant de nous occuper de la rose occidentale 
de Mantes. La (livision principale (les chassis de pierre qui garnissent 
ces roses procede, sauf de rares exceptions, du dodeczigone,  
que les compartiments principaux de l'armature de pierre forment douze 
coins et (louze rayons, ainsi que l'indiquent les exemples A et C (fig. 2). 
Dans les roses primitives, les vides se trouvent sur les axes, comme dans 
l'exemple A, tandis que dans les roses composees depuis le milieu du 
xui" siecle, ce sont les rayons qui, le plus habituellement, sont poses sur 
les axes, comme dans l'exemple C. 
Voici donc (fig. 3) le trace de la rose occidentale de Notre-Dame de 
ltfIzintes. C'est encore le systeme de rayons etresillonnants qui domine 
ici. Les colonnettes de l'ordre exterieur sont tournees la base vers la 
circonference. Ces colonnettes recoivent des ares qui a leur sommet 
portent l'ordre interieui" des colonnettes, dont les chapiteaux sont de 
meme tournes vers l'ceil central. Cet oeil, qui subit une grande pression, 
est plus epais que les rayfons, ce qui est bien raisonne. L'armature de fer 
du vitrail n'est point engagee en feuillnre a mi-elaaisseur de pierre, 
mais est seellee intericurement, comme l'indique la section A, et des 
pitons scelles aussi dans la pierre maintiennent les panneaux contre 
celle-ci. C'est encore suivant ce systeme que la rose de la facade occi- 
dentale de Notre-Darne de Paris est combinee. Cette rose est posterieure 
51 06116 de NOUE-Dame de Mantes : elle date de 1220 environ; sa com- 
position est deja plus savante en presentant des compartiments mieux 
entendus et d'un aspect plus gracieux. Le probleme consistait a disposer
        

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