Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Quai-Synagogue]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1139468
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1144808
{ SYMETRIE ]  5111  
egaux, les diametres des colonnes different, les axes des colonnes du 
peristyle ne correspondent pas a ceux des colonnes anterieures. Ces 
diversites de mesures sont le resultat de combinaisons de nombres. Que 
la loi n'ait etc faite qifapres de nombreux tatonnements, nous l'admet- 
tons; mais il n'en est pas moins [certain que les architectes grecs ont 
voulu traduire en loi les conscquenccs de leurs recherches. D'ailleurs, 
ainsi que le demontre la note precedente, bien avant la construction du 
Parthenon, les rapports de nombres, la symätrie existait dans l'architec- 
ture. Nous retrouvons ce principe symetrique, dest-a-dire de rapports 
de nombres, dans l'architecture egyptienne; tandis que les Egyptiens, 
pas plus que les Grecs, ne paraissent s'etre preoccupes beaucoup de la 
symetrie telle que nous Fadmettons aujourd'hui. Les maisons de Pompei 
n'ont aucune pretention a la symetrie comme nous Pentendons, bien 
que dans leurs diverses parties on retrouve ces rapports de nombres qui 
composaient la symetrie antique. 
Qu'on tienne beaucoup ä la symetrie inauguree au XVle et surtout au 
xvne siecle, en Italie et en France, c'est une inlirmite intellectuelle que 
nous constatons; mais qu'on pretende faire (leriver ce goüt pour les 
pendants de la belle antiquite, voila ce qui n'est pas soutenable. Cela 
peut etre dans les donnees classiques de nos ecolcs, mais point dans les 
donuees antiques, et c'est, il faut le dire, faire bien peu d'honneur aux 
artistes grecs que de croire qu'ils auraient erige en principe la theorie 
des pendants, qui n'est qu'une sorte d'instinct humain dont il faut tenir 
ricurc, comprenant le tailloir et Fächine, l'autre, infäricurc, comprenant les annelets, le 
prolongement du füt et les rcfouillclnents dc la gorge, on trouve les relations suivantes 
entre les dimensions des chapiteaux des trois ordres : 
Partie infärieure. L.  . 
Partie supärieure.    
Petit ordre 
supärieur. 
90 
16" 
250 
Ordre moyen 
infärieur. 
1 1 0 
250 
Grand ordre 
extärieur. 
150 
3 60 
Hautcuxi totale. 
510 
a Ainsi, la hauteur totale du petit chapiteau (250) est egale a la hauteur de la partie 
superieure du chapiteau moyen, comme la hauteur totale de ce dernier chapiteau (360) 
est cgale a la hauteur de la partie supericure du grand chapiteau. 
n Cette derniere hauteur de 360, egale a 3 piezls, est d'ailleurs le module qui a servi a 
determincr toutes les dimensions du temple; c'est la largeur d'un triglyphe. Or, remar- 
quez ce nombre 3. Non-seulement il est impair et premier, mais c'est aussi le nombre 
sacre par excellence. Observons aussi les nombres 16  25  36, qui expriment les 
hauteurs des parties superieures des trois chapiteaux : le premier est le carre de li; le 
second est le carre de 5; le troisieme est le carre de (i. 
n Nam quadrali numeri potentissinzi ducunlur, ainsi que Censorin nous l'enseigne 
dans son traite De die nalali, au chapitre XlV (dans Fedition de Venise, 1581, cette cita- 
tion se trouve au chapitre lv). 
 n Ai-je besoin d'ajouter que ces nombres carres eux-meules conservent encore au-
        

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