Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Tabernacle-Zodiaque]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1144985
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1150689
VOUTE 
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arcs 1. Les arcs secondaires citant, comme les arcs principaux, poses dans 
un plan vertical, l'extrados de la fausse lierne A arrive horizontalement 
contre le corps cylindrique, tandis que l'extrados de l'arc ogive B le pe- 
netrerait en f; du cote de sa naissance, et en c du cote de son sommet; 
il y aurait donc une difference de niveau entre le point b et le point c. 
Et de b en c, comment poser les moellons de remplissage? Les construc- 
teurs ont donc augmente la hauteur des joues de ces arcs principaux en 
arrivant pres de ces clefs, ainsi que l'indique le supplement g, pour araser 
le point c, et cela en raison du niveau de ces points d'arrivee des liernes, 
fausses liernes ou faux tiercerons. Il y aurait, par exemple, un dccro- 
chement en lz a Farrivee de l'arc ogive B, puisque l'extrados du faux 
tierceron l näirriverait pas au niveau de l'extrados de la fausse lierne A. 
On voit quelles complications de coupes produisaient ces fantaisies des 
architectes de la renaissance, beaucoup plus preoccupes d'obtenir un 
eflet decoratif que des conditions d'une sage construction. Si nous ajou- 
tons a ces difficultes gratuitement accumulees le manque des connais- 
sances du trace geometrique, qui deja se faisait sentir dans les chantiers, 
nous ne serons pas surpris du peu de duree de ces voutes du XVle siecle. 
Cependant on reconnait que l'habitude de raisonner sur l'application des 
formes convenables a l'objet n'est point encore perdue chez les maitres, 
Ainsi la forme allongec de ces clefs pendantes, dont l'axe est habituel- 
lement vertical, est bien motivee par ces penetrations d'arcs a des niveaux 
differents. Ces longues pierres qui semblent a l'oeil des fiches plantces 
aux rencontres d'arcs, ne sont pas la par un caprice d'artiste, mais une 
necessite de structure, et les queues tombantes plus ou moins ornees 
de sculptures que ces artistes leur donnent en contre-bas des arcs ne 
font quaccuser la fonction de ces clefs de rencontre d'arcs. 
Au point de vue de la structure, l'art du XVIe siecle etait, pour les 
voütes comme pour le reste, a l'etat dünferiorite sur les arts anterieurs. 
Les arcs-boutants, par exemple, a cette epoque, ne sont plus disposes 
conformement aux lois de la statique et de Fequilibre des forces (voy. 
ARC-BOUTANT) ; les archivoltes ne sont plus regulierement extradossees, les 
lits d'assises ne correspondent plus aux membres de l'architecture; les 
claires-voies, les meneaux, adoptent des formes contraires a la nature et 
a la resistance des materiaux mis en oeuvre. Il est evident que les archi- 
tectes, preoceupes avant tout d'appliquer certaines formes appartenant a 
un autre mode de structure que celui adopte en France en raison des 
materiaux et de leur emploi judicieux, abandonnent a des mains subal- 
ternes le trace de cet appareil qui n'est plus d'accord avec ces formes 
empruntees ailleurs. Les maitres du xve siecle etaient meilleurs con- 
structeurs, meilleurs praticiens et traceurs que ceux du xvie ä CEUX 
du xive siecle Femportaient sur les maitres du xve, et peut-etre ceux du 
x11? Yemportaient- ilsencore sur ceux du Xlvä Cependant les appareil- 
1 Voyez CLEF.
        

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