Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Tabernacle-Zodiaque]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1144985
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1148350
 315  [ TRUMEAU 1 
chargäe parallälement ä son lit. Ce sont lä des artifices de stäräotomie 
qui n'ont rien ä voir avec l'art särieux du constructeur, et qui sont faits 
pour amuser les esprits curieux de problizmes inutiles. 
TROMPILLON, s. m. 
Voyez TROMPE. 
Voyez 
CHAIRE. 
TROU 
DE 
s. m.  Voyez ECHAFAUD. 
BOULIN, 
TRUMEAU, s. m. Ce mot s'applique generalement atoute portion de 
mur düätage comprise entre deux baies. De meme qu'un crenelage se 
compose de ereneaux, qui sont les vides, et de merlons, qui sont les 
pleins, le mur d'une habitation comprend des truineaux et des fenetres 
a chaque etage. On donne le nom de tmmieauar, specialement dans lar- 
chitecture du moyen age, aux piliers qui divisent en deux baies les 
portes principales des grandes salles, des nefs d'eglises, des coiirtils, 
des preaux, etc, Pour les grandes portes monumentales, les architectes 
du moyen age ne pensaient pas que les vantaux de bois battant eii feuillure 
l'un sur l'autre presentassent une fermeture suffisamment solide. Entre 
ces deux i-uutaux ils elevaient une pile de pierre formant battement 
fixe, pile dans la large feuillure de laquelle venaient s'engager les ver: 
rous horizontaux, les fleaux ou barres des vantaux de bois 1. Ce parti 
devint un des beaux motifs de decoration des portes principales; il 
permettait aussi de porter les linteaux de pierre sous les tympans, 
lesquels etaient chacun, sauf de tres-rares exceptions, d'une seule 
piece. 
Nous ne trouvons, dans Yantiquite grecque ou romaine, aucun 
exemple de portes divisees par un trumeau; cette disposition appartient 
exclusivement, paraitrait-il, au moyen age, et ne date que de la fin du 
Xle siecle. Elle permettait (Yetablii- facilement, par une seule issue, deux 
courants pour la foule, sans qu'il y eüt confusion, l'un entrant, l'autre 
SOPÜHDIL. Les baldaquins de bois, transportables, recouverts (Fetoffes, 
qu'on appeiiu dais, et que le clerge, en France partieulierement, fait 
porter au-dessus du pretre desservant ou de Yeveque en certaines cir- 
constances, dais qui atteignent les dimensions d'une petitechambre, ne 
pouvant passer par l'une des deux baies des portes principales des 
eglises, ou supprime parfois, dans le dernier 5151016105 trumeaux milieux; 
des objets d'art d'une grande valeur furent ainsi detruits. Ces mutila- 
tions, heureusement, exigeaient des depenses assez considerables pour 
soutenir les linteaux et tympans; aussi existe-t-il encore un bon 
nombre de portes garnies de leurs trumeaux. L'une des plus anciennes 
et des plus remarquables est la grande porte de la nef de Feglise abba- 
tiale de Vezelay. Le trumeau de cette porte est franchement accuse et 
On donnait aussi 51 ces trumeaux de portes le nom (Fesfanficlzes,
        

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