Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Palais - Puits]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1133423
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1134443
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verticales, il paraitra, a distance, plus long et plus etroit que (zelui D 
orne de bandes horizontales. Et pour en revenir aux observations pre- 
cedentes sur la valeur harmonique des couleurs, le rouge etant. sup- 
pose 2 et le bleu 3, le rouge dcvant alors occuper une surface plus 
grande que le bleu pour obtenir une harmonie entre ces deux couleurs, 
si (fig. 6) les billettes A sont bleues sur un fond rouge, il serapossible 
(l'avoir une surface harnlonique; mais  au contraire c'est le fond qui 
est bleu et les billettes qui sont rouges, l'oeil sera tellement offense, 
qu'il ne pourra s'attacher un instant surcette surface : l'assemblage des 
deux couleurs, dans cette (lerniere condition, fera vaciller les contours 
au point de causer le vertige. Chacun peut faire cette experientre en 
employant le vermillon pur pour le rouge et un bleu d'outremer pour 
le bleu. Non-seulement. les couleurs ont une valeur absolue, mais aussi 
une valeur relative quant a la place qu'elles occupent et a Fetendutf 
qu'elles couvrent; de plus elles modifient, en raison de la forme dt- 
fornennwiit, qu'elles colorent, Fetendue reelle des surfaces. Dans la toi 
nalite la plus simple, celle ou le jaune (ocre) et le rouge (ocre) sont 
cinployes, il est clair que l'une des deux couleurs, l'ocre rouge, a plus 
(lintensitc, que le jaune; mais si a ces deux couleurs nous ajoutons le 
bleu, il faut que la valeur du rouge et du bleu soit (litferente, que 
le rouge le triade au bleu, ou, ce qui est plus naturel, que le bleu lc tri-de- 
au rouge. Alors c'est le brun rouge qu'il faut admettre et le bleu (flair; 
si nous ajoutons (presque forcement d'ailleurs) des tons (lei-ives a (503. 
trois couleurs, comme le vert et le pourpre, il faudra egalement eta- 
blir ces tons et ces couleurs suivant une valeur ditferente, c'est-indire- 
n'avoir jamais deux tons de valeur egale. Il ne s'agit. plus ici de surface 
occupee, mais (lintensite; or cette intcnsitc est facultative. Si, quand 
nous ncmployons que les trois couleurs, le rouge doit. etre brun rouge- 
et prendre la plus grande intensite, employant avec ces trois couleurs 
les derives, le rouge doit revenir franc, cfest-ät-dire vermillon, parce que 
le brun rouge ne pourrait s'harmoniser niavet: le vert niavec le pour- 
pre; l'adjonction des tons derives exige que les couleurs soient pures. 
si on les emploie. Toutefois il est bon que la premiere valeur soit lais- 
 a une couleur plutot qu'a un ton; cette premiere valeur ne pouvant 
etre (lonnee au jaune, ce sera le ton rouge (vermillon) ou le bleu qui 
la prendra (habituellement le bleu). Supposons que ce soitle bleu in- 
tense qui soit la premiere valeur: les peintres du moyen age se sont 
gardes de donnerla seconde valeur a une autre couleur, dest-a-tlire 
au rouge; ils l'ont accordee a un ton, le plus souvent au vert, parfois. 
au pourpre. Vient alors la lroisieme valeur, qui sera le rouge (vermil- 
lon); puis entre cette couleur et le jaune, un autre ton, habituellement 
le pourpre, parfois le vert. Apres le jaune viennent les valeurs infe- 
rieures, les pourpres tres-clairs (roses), les bleus clairs, les verts tur- 
quoise, lesjaune-paille, blanc laiteux et gris. Car titi-dessous de la. 
(lerniere valeur-couleur, qui est forcement le jaune ocre, il faut des 
tons, jamais la gamme des valeurs ne finissant par une couleur,con1me
        

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