Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Gable-Ouvrier]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1128500
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1132964
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ensemble, comme une reunion de figures participant a une meme 
scene : loin de paraitrerenfermees chacune dans leur loge, elles seni- 
blent bien plutot se concerter. De meme, sur les parties inferieures de 
certaines facades dleglise, dans les ebrasements des porches, on voit 
quelquefois une serie de niches couronnees de dais. Mais les statues 
qui remplissent ces niches se coudoient, forment une frise continue de 
ligures, et l'on ne peut ainsi les considerer comme etant placees dans 
des niches. 
En veritablcs artistes, les sculpteurs du moyen tige nlont guere admis 
la statuaire isolec. Pour eux, comme pour les Grecs, la statuaire est le 
(leveloppenient d'une idee, une serie, et ce n'est que par exception 
qu'ils ont admis la figure unique (voy. STATUAIIIE). 
N!MBE, s. m. Aurcolc genäralcment on forme de disque, qui accom- 
pagne la tcte des personnages divins et des saints. M. Didron, dans son 
Iconoyraplzia chrätienne 1, a consacre un chapitre etcndu 51 Phistoire du 
nimbc dans les monuments du moyen fige. Nous ne pourrions rien 
ajouter Z1 cette savante dissertation, il laquelle on doit neccssaircmcnt 
recourir lorsqu'il s'agit de la sculpture et de la peinture de nos anciens 
(Sditices (voy. STATUAIRE, PEINTURE). 
NOUE, s. 1". Angle rentrant que forment deux rampants de combles 
qui se penetrent. On dit branche de nous pour indiquer 1a piÜCfJ de 
charpente qui supporte les chevrons des deux pans de comble se pene- 
Lrant. Dans les anciennes charpentes composees de chevrons portant- 
fernze, les chevrons viennent s'assembler dans la branche de noue (voy. 
CIIARPENTE). 
NOYAU, s. m. Cylindre de pierre ou de bois montant de fond, for- 
mant l'axe d'un escalier 21 vis. Les noyaux sont pleins ou evides, tenant 
aux marches ou independants, et dans ce dernier cas, portant celles-ci 
au moyen d'un embrevement ou d'un repos (voy. ESCALIER). 
i 
OEIL, s. m. On donne ce nom auxjenrs circulaires perces dans des 
pignons, et qui sont destines il donner de l'air et de la lurniere dans les 
combles. 
Les clefs largement ouvertes, circulaires, qui dans les voütes servent 
de passage aux cloches et qui prennent habituellement le profil des arcs 
ogives sont aussi appeles quelquefois oeils on lunettes (voy. LUNETTE). 
L'oeil, voulus de la basilique chretienne primitive, est une baie circu- 
l 
Paris, 18i3.
        

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