Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Gable-Ouvrier]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1128500
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1131507
MAISON 
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il pourra elever sa famille, ou il laissera les souvenirs du bien qu'il a pu 
faire ou des services qu'il a rendus a ses voisins. Les murs parlent, et 
tel homme qui fera une action honteuse dans le logement loue qu'il 
quittera dans six mois hesiterzi, entre les murs qui lui appartiennent et 
ou ses enfants grandiront, a se livrer a ses mauvais penchants. 
Il nous faut parler maintenant des hotels, dest-a-dire des maisons de 
ville qui appartenaient a des seigneurs ou a de riches particuliers et qui 
occupaient des espaces assez etendus, qui renfermaient des cours et 
meme quelquefois des jardins, mais qui daffectaient pas les dispositions 
de defense des palais seigneuriaux, qui n'etaient point munies de tours 
et de murailles crenelees. Ainsi que nous l'avons dit en commeneant cet 
article, Fhotel n'avait pas habituellement ses appartements d'habitation 
sur la voie publique, mais plutot des communs, des dependances, quel- 
quefois un simple mur avec porterie. Autantles bourgeois, les marchands, 
tenaient a participer a la vie journaliere de la rue (detait d'ailleurs 
pour la plupart d'entre eux une necessite), autant le noble et le nego- 
ciant enrichi, menant un grand train, tenaient a se renfermer chez eux, 
avivre 31. la ville de lavie feodale, isolee, n'ayant pas de communications 
habituelles avec le dehors. Le caractere de l'hotel, ou, si on l'aime mieux, 
de la maison noble, diflere donc entierement de celui de la maison du 
bourgeois. Ces sortes d'habitations ont du subir plus de changements 
encore que les maisons des bourgeois. Occupant des espaces plus consi- 
derables, ayant successivement appartenua des personnages riches, 
elles ont ete modiliees suivant le goüt du jour; nous ne trouvons plus 
en France d'h6tels anterieurs au xve siecle, ou du moins les debris qui 
nous en restent n'ont qu'une mediocre valeur. 
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Un des plus anciens, parmi ces hütels, se voit encore ä Provins; il 
appartenait ä quelque riche chanoine de Saint-Quiriace. Il se compose 
(fig. 31) a de deux Corps de bätiments distincts, säparäs par un passage
        

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