Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Dais-Fût]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1122563
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1126083
ETAI 
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des eschifs (fig. 1) pour commander les dehors, pendant qu'on 
exäcuter les räparations jugäes näcessaires 1. 
faisait 
ESCOPERCHE, s. f. Perche ou baliveau pose verticalement pour sou- 
tenir les boulins d'un echafaud de Inaeon (voy. ECHAFAUD). Uescoperche 
est aussi une piece de bois munie d'une poulie 21 son extremite supe- 
rieure, et qu'on attache au sommet d'une chevre pour en augmenter 
la hauteur ou lui donner plus de nez. 
ESTACHES, s. m. S'emploie au pluriel, et signiüait, pendant le moyen 
äge, une räunion de pieux. (Voy. ÜLÜTURE.) 
äTAl, s. m. Piece de bois droite, rigide, dont on se sertpour soutenir 
une construction qui menace ruine. On ne peut mettre en doute que 
les architectes, a dater du XIII" siecle, nlaient ete fort habiles dans 
l'art detayer les constructions, soit pour les consolider au moyen de 
reprises en sous-oeuvre, soit pour en modifier les dispositions pre- 
mieres. La facilite avec laquelle on se decidait, au moment ou l'archi- 
tecture gothique apparut, a changer et a reconstruire en partie des 
batiments a peine acheves, afin de les mettre en harmonie avec les me- 
thodes nouvelles qui progressaientrapidement, tient du prodige, et ne 
peut etre comparee qu'a ce que nous voyons faire de notre temps. 
Gomme les architectes de cette epoque du moyen äge operaient sur 
des constructions generalement legeres, dans lesquelles on ne trouve 
jamais un exces de force, il fallait necessairement que leurs procedes 
(Petayement fussent lites-parfaits, car ces constructions ponderees, te- 
nues en equilibre par des forces agissant en sens inverse, ne pouvaient 
se maintenir debout du moment qu'on en enlevait une partie, et il y avait 
a craindre, dans certains cas, que les etayements n'eussent une puis- 
sance de poussee assez forte pour deranger Pequilibre des construc- 
tions qu'on pretendaitconserver. A voir la nature des reprises en sous- 
oeuvre executees par les constructeurs du moyen äge, on ne peut douter 
        
tayement qui porte verticalement sans exercer aucune poussee ni pres- 
sion. Ainsi les reprises faites vers le milieu du XIIIE siecle dans le choeur 
de Feglise de Saint-Denis; celles, beaucoup plus hardies, faites a la tin 
de ce siecle dans le choeur de la cathedrale de Beauvais; vers le com- 
mencement du x1ve siecle, dans les COÜZÜGÄPELIX du choeur de Notre-Dame 
de Paris, pres de la croisee; dans la cathedrale de Nevers, dans celle 
de Meaux, denotent une hardiesse et une habilete singulieres. Il nous 
serait impossible de fournir des exemples de tous les cas dkätayement 
qui peuvent se presenter; l'adresse, le savoir et Pexperience du con- 
structeur peuvent seulement lui prescrire le systeme detayement que 
chaque cas particulier demande. Nous nous garderons de prescrire des 
1 Des anciennes fortifications de Blois. 
I 
terrarum, 
orbis 
1574.
        

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