gener les distribulions interieures. Ablois nous retrouvons un Cbbcuitu
independant des corps de logis et place au milieu d'une des ailes au lieu
däätre eleve dans un angle. Dans la construction du palais des Tuileries,
Philibert de l'Orme avait encore conserve cette tradition de la grande
vis du moyen äge, et son escalier place dans le pavillon dit de Fllorloge
aujourd'hui passait, comme celui de Ghambord, pour une merveille
d'architecture. D'ailleurs, les vis de Gaillon, de Blois, de Ghambord et
des Tuileries etaient terminees par des lanternes qui, comme celle
du grand escalier du Louvre, couronnaient le faite et donnaient entrer:
sur une terrasse "l. Quelquefois aussi ces vis etaient intercalees dans les
constructions, mais de telle facon qu'elles conservaient leurs montees
independantes. On retrouve cette disposition adoptee dans des chäteauX
du XVe siecle et du commencement du Xvie. Alors la vis, au lieu (Yätrf?
en dehors du portique gomme ä Gaillon, laissait le portique passer
devant elle. La figure 15 presente en plan un escalier etabli d'apres cette
{ Voyez Ducerceau, Les plus excellens bastimens de France.
i Au palais des Tuileries, la lanterne couronnait une coupole Ilanquäe de
nous en forme rfrichnuguettes.
qxuatrc lanter-