Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Dais-Fût]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1122563
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1125194
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dique le detail 0', maintenait Falfüt sur un point fixe servant de pivot. 
ll etait donc facile de regler le tir sur plan horizontal. Pour abaisser 
ou relever le tir, dest-a-dire pour viser de bas en haut ou de haut en 
bas, on pouvait d'abord demonter la roue extreme E, laisser reposer 
Fatfut sur les deux galets en olive F; alors le tir prenait la direction 
F'G (voy. le prolil X). Si l'on voulait abaisser quelque peu le tir, on re- 
levait la partie superieure H de Patfüt au moyen de la double cremail- 
lere K et des (leu); roues d'engrenage I, auxquelles on adaptail deux 
manivelles. S'il etait necessaire d'abaisser le tir, on laissait la roue E, 
et l'on elevait la pairtie superieure de Fatfut au moyen des cremailleres. 
La partie inferieure de Faffüt se mouvait sur le tourillon L. Le pro- 
pulseur se composait de deux branches doubles d'acier passees dans 
des cordages de nerfs tortilles, comme on le voit dans notre trace 
perspectif, et appuyees a leur extreniite contre les deux montants du 
chassis. Pour bander ces cordes de nerfs autant qu'il etait besoin, des 
tubes de fer etaient passes entre elles; on introduisait des leviers 
dans ces tubes, soit par l'une de leurs extremites, soit-par l'autre, et, 
pour ne pas permettre aux cordes de se detortiller, on fixait l'extra- 
mite de ces leviers aux deux brancards M. Stil arrivait que les cordes 
se detendissent, on appuyait un peu sur ces leviers en resserrant leurs 
attaches de maniere que les deux branches de l'arc fussent toujours 
Eegalenient bridees. Pour bander cet arc, dont les deux extremiles 
etaient reunies par une corde faite avec des crins, des nerfs ou des 
boyaux, on accrochait les deux griffes N a cette corde; puis, agissant 
sur les deux grandes manivelles 0, on amenait la corde de l'arc, au 
moyen de deux cremailleres horizontales, jusque la double detente P, 
laquelle, pour laisser passer la corde, etait 1131111136 ainsi que l'indique 
le detail R. Cette detente etait manoeuvree par une tige S munie a son 
exlremite d'un anneau mobile T, qu'on passait dans une cheville lorsque 
la detente elait relevee U. Ramenant alors quelque peu les cremailleres, 
la corde venait sarreter sur cette double detente U, qui ne pouvait 
rentrer dans Paffut. On appuyait la base du projectile sur la corde en 
le laissant libre dans la rainure. Et le pointeur, ayant tout prepare, fai- 
sait sortir l'anneau T de la cheville d'arrel:, tirait a lui la tige S; la 
double detente disparaissait, et la corde revenait a sa place normale 
en projetant le dard (voy. le plan Y). Une legere pression exercee sur 
le dard par un ressort Pempechait de glisser dans sa rainure si le tir 
etait iPäS-plongtfitllt. Avec un engin de la dimension donnee dans notre 
figure, on pouvait lancer de plein fouet un dard de plus de F5 metres 
de long, veritable soliveau arme de fer, a une assez grande distance, 
(fest-a-dire a 50 metres au moins, de facon a rompre des machines, 
palis, etc. Ces engins lancant des projectiles de plein fouet etaient ceux 
qui causaient le plus de desordre dans les corps de troupes, et parti- 
culierement dans la cavalerie : aussi ne s'en servait-on pas seulement 
dHIIS 165 Sieges, mais encore en campagne, au moins pour pwtägcf 
des campements ou pour appuyer un poste important.
        

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