Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Charnier-Console]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1111763
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1112889
CIIATEAU 
circonvallzition dont on apercoit, encore aujourd'hui la trace KL. Afin 
de pouvoir faire arriver la flottille destinee a Fapprovisiolinenlent du 
camp, Philippc fait rompre par dhabiles nageurs Festacade qui barre. 
le fleuve, et cela sous une grele de projefzliles lances par l'ennen1i'.-- 
(c Aussitot atpres, dit Guillaume le Breton, le roi ordonne d'amener 
a de larges navires, tels quo nous-en voyons voguer sur la Seine, et 
a qui transportent ordinairement. les quadrupefles et les chariots le 
a long du fleuve, en les couchant sur le flanc, et les posantiinniedia- 
a tement l'un a la suite de l'autre, un peu au-dessous des remparts 
u du chateau; et, afin que le courant rapide des eaux ne put les 
a entrainer, on les arretzi e. l'aide de pieux enfonces en terre et unis par 
a des cordes et des crochets. Les pieux ainsi dresses, le roi fit efahlir 
a un pont sur des poutres soigneusementtravaillces n, afin de pouvoir 
passer sur la rive (lrflite....'. a "Puis il fit elever sur quatre navires 
u deux tours, construites avec des "troncs (Farhres et de fortes pieces 
(f de chene vert, lies ensemble par du feret des (zhaines bien tendues, 
(f pour en faire en nieme temps un point de flefense pour le pont et 
a un moyen d'attaque contre le chzltelcat. Puis les travaux, (liriges 
c avec hahilete sur ces navires, clevilrentt les deux tours a une si grande 
a hauteur, que de leur sommet les chevaliers pouvaient faire plonger 
a leurs traits sur les murailles ennemies a (celles du (Jhäztelet situe 
au milieu de File). 
Cependant Jean-sanslferre tenta de secourir la place : il envoya un 
corps (Parmee compose de trois cents chevaliers et trois mille hommes 
a cheval, soutenus par quatre mille pietons et la bande du fanneux 
LupicarÄ Cette troupe se jeta la nuit sur les ClPCOHVIIllZIllOTIS de Phi- 
lippe-Auguste, mit en deroute les rihauds, et eüt certainement jete 
(Plusenrs Frangeis garnis du larges, 
{Que l'en doit. en ticx fniz lner, 
zPrennent nus par Szninnc in nner; 
A dalnueres et 5x haches, 
Vent desrompant piex et eslachcs; 
Les gros fnz de leur place licveuxt. 
 Cil de Gaillard forment, les grievenl, 
Qui eutfeus gictent grosses pierres, 
Durs et qnzlrrianxs 21 tranchanz quierres, 
Si cspes que iouz lies en qneuvrenl : 
Null-puur-quant ileurlucs laml cnvrexll, 
Comment qlfnnenns ocis i soient, 
Que les trois paliz en envoient, 
Ronz et trnnchiez, cnnlrex-"al Sainnu. 
Si que tonte zlef, roide ou plninne, 
Pucf par 151, sans destourbelncnt, 
Passer assez lcgimwnnulll. n 
2 
Angluis menu-cul, le juur flüclino 
Leur est, qui par terre rzhdnxinc. 
S'en va lc poli! pas scrräc. 
La ut tante lance ferrüc,
        

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