Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Arts-Chapiteau]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1106011
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1110735
 Iräl  [ CHAPELLE l 
n'ont pas plus de deux metres de haut, est posee une claire-voie, sorte 
de balustrade qui porte des fenetres vitrees. ll est a croire que du sommet 
de la voüte pendait un fanal allume la nuit, suivant l'usage ; la partie su- 
perieure (le la chapelle devenait ainsi une grande lanterne (voy. LANTERNE 
des morts). 
On trouve encore, dans quelques ciinetieres de Bretagne, de ces cha- 
pelles ou abris pour dire la messe le jour des Morts.  
Le petit monument, compose d'un mur d'appui avec un comble en 
pavillon eleve sur quatre colonnes, que l'on voyait encore, 31 121 fin du 
siecle dernier, dans l'enceinte du charnier des Innocents 51 Paris, et qui 
se trouve reproduit dans la Statistique nzonunzemale de M. Alb. Lenoir 
sous le nom de präclzoir, n'est autre chose qu'une de ces chapelles des 
morts destinees ä abriter le pretre, le jour de la fete des Morls, pendant 
la messe et la benedictinin 1. 
GuArELLEs ANNEXES nEs GRANDES EGLISES.  Jusqu'au X1118 siecle, les 
eglises les plus importantes ne possedaient qu'un petit nombre de cha- 
pelles; les calhedrales elles-memes en etaient souvent  CA- 
TIIEDHALE, ARCHITECTURE RELIGIEUSE). 
Lorsqu'au X1118 siecle on apporta des mocliücations importantes dans 
les habitudes du cierge, quel'ou sentit la necessite de multiplier les 
offices pour se conformer aux desirs des iideles, qui ne pouvaient tous, 
il une meme heure, assister au service divin, ou pour satisfaire les corps 
prlvfilegies qui voulaient avoir leur chapelle, leur eglise partienliere, on 
batit des chapelles plus ou moins vastes sur les flancs ou a l'abside des 
grandes eglises, dans leur voisinage, et en communication avec elles. Les 
cyghses conventuelles avaient un elmeur ferme par des stalles et des jubes; 
lassistance ne pouvait que diflicilement voir les offices. Les monasteres 
eleverent donc des chapelles ou les religieux ordines pouvaient dire les 
offices pour les iideles en dehors du choeur cloture. Quelquefois aussi 
des chapelles anciennes, en grande veneration, furent laissees pres des 
eglises nouvelles. C'est ainsi que les religieux de Saint-Benigne (le Dijon 
conserverent la curieuse rotonde qui renfermait les reliques de ce saint, 
en reconstruisant leur nouveau choeur (voy. SEPULCRE [saint]  et qu'une 
chapelle a (leux älfläes, qui date du x0 siecle, fut laissee debout, a la 
n" du X118 59019, Paf les religieux qui rebatirent Feglise de Neuvviller 
(Bas-Rhin). 
Cette chapelle, dont nous donnons le plan (fig.  etait placee sous le 
vocfflhle du fÜÜÜÜWÜF, Saint Adelphe, et presente une disposition des plus 
ägtflxliczläfg. Efclzst une petite basilique a deux etages, dont le rez-de-chaussee 
premier dia Ü lllemlel Otage Couvert par une charpente apparente. Ce 
86 est presque de plain-pied avec le sanctuaire de la grande 
Ce monument, älevä dans le cimetiäre des Innocents, parait remonter au xwe Siävle-
        

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