Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Arts-Chapiteau]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1106011
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1108106
BEFFROI 
maconnerie lorsque le mouvement imprime aux cloches les fait osciller, et 
aussi pour presenter une plus grande resistance a l'action de wia-et-rient de 
ces cloches mises en branle. Des que l'usage des cloches d'un pOltlS con- 
siderable fut adopte, on dut les suspendre dans des beffrois de charpente 
independants de la construction en maeonnerie. En France, en Belgique, 
en Allemagne, on construisait deja au x0 sieele des clochers diun diametre 
tel, qu'il fait supposer l'emploi de fortes et nombreuses; cloches, la con- 
struction de beffrois intcrieurs de charpente tres-iinportants. Il ne nous 
reste pas une seule de ces charpentes anterieures au XVIe sieele. Nous ne 
pourrions donc (lODHGP un exemple appuye sur un monument existant. 
Avant 1836, le clocher vieux de la cathcdrale de Chartres contenait un 
beffroi consiclerable du XIYe sieele; malheureusement, cette curieuse char- 
pente fut larülee acette epoque, et nous n'en possedonsquüin dessin don- 
nant Fenrayure basse (fig. 1) avec le premier otage. Deux grospoinqous 
h 2  divisaient ce beffroi en deux travees 
l, jmmiklmä .1 dans ttoute ladhauteur, elt les cloclgäs 
 ä äl '   e'taien siis)en uescansc acunece s 
 jtll ;  deux traväes; les tourillons de leurs 
       moutons posaient sur les deux pans 
 f 1 W  li j de bois lateraux et sur les chapeaux 
if  il   llltt, assembles dans ces poincoiis portes par 
'  les liens courbes inferieurs et Soulages 
"W   par des arbaletriers achaque etage, 
l; f? Vil l lux ainsi que l'indique la figure 2. Un es- 
 ff  lltt, l calier de bois pose dans un des angles 
l     t desservant tous les elages du beffroi et 
iuvhpü j; etiiit destine HUÄHSOHIIGUFS.   
 ME   Arant le xve siecle, les charpentieis 
 f "  ltm "l" paraissent setre preoccupes, dans la 
 j l, construction des beffrois, de maintenir 
t   i le pan de bois central (carles anciennes 
     charpentes de beffrois sont toujours d'i- 
 IL?  visees en deux iravees) par des arbalc- 
 triers ou pieces inclinees reportant la 
"li,   charge centrale surles pans de bois 
t  latcraux. Mais on dut reconnaitre que 
 il ides fermes taillees conforinement a la 
t, l) figure 2, posees les unes sur les autres, 
il]; NL  ctaient insuffisantes pourlresister a la 
  i, char e et surtout aux osci ations cail- 
sces par le mouvement des cloches; qui les assemblages devaient se fati- 
guer, etant successivement rcfoules Ou arraches par" 16 bülfllwement des 
cloches, dont tout le poids se porte brusquement d'un cote a l'autre. 
A la fin du xrf siecle, les pans de bois (les beffrois furent composes d'une 
succession de croix de Saint-ihidrc rendues trf-s-ifigiiles par des assem-
        

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