Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Abaque-Aronde]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1100478
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1101133
 APPAREAL ]  23  
eathedrale de Carcassonne, du commencement du xlve siecle. Les apctres 
se placaient aussi sur les devants d'autels, sur les retables de pierre, de bois 
ou de metal; sur les piliers des cloitres, comme a Saint-Trophime d'Arles; 
autour des chapiteaux de Fepoque romane, sur les jubes ; en gravure, 
dans les bordures des tombes, pendant les xrve, xve et xvre siecles (fig. 3). 
A la cathedrale de Paris, comme a Ghartres, comme aAmiens, les douze 
apotres se trouvent ranges dans les ebrasements des portes principales, (les 
deux cotes du Christ homme, qui occupe le trumcau du centre. Plus an- 
ciennement, dans les bas-reliefs des x18 et XIIB siecles, comme  Vezclay, 
ils sont assis dans le tympan, de chaque cote du Christ triomphant. A 
Vezelay, ils sont au nombre de douze, disposes en deux groupes; des 
rayons partent des mains du Christ, et se dirigent vers les tctes nimbecs 
des apotres; la plupart d'entre eux tiennent des livres ouverts (fig. b). 
Au portail royal de Chartres, le tympan de gauche represente l'Ascen- 
sion : les apotres sont assis sur le linteau inferieur, tous ayant la tcte 
tournee vers Notre-Seigneur, enleve sur des nuees; quatre anges des- 
cendent du ciel vers les apotres et occupent le deuxieme linteau. Dans 
toutes les sculptures ou peintures du xre au xv1e siecle, les apotres sont 
toujours nu-pieds, quelle que soit d'ailleurs la richesse de leurs cos- 
turnes; ils ne sont representes coiffes que vers la {in du xve siecle. 
L'exemple que nous avons donne plus haut, tire du portail meridional 
d'Amicns (X1110 siecle), et dans lequel on remarque un de ces apotres, 
saint Jacques, la tcte couverte d'un chapeau, est peut-etre unique. Quant 
au costume, il se compose invariablement de la robe longue ou tunique 
non fendue a manches, de la ceinture, et du manteau rond, avec ou 
sans agrafes. Ce n'est guere qu'a la ün du xvt siecle que la tradition du 
costume se perd, et que l'on voit des apctres couverts parfois de vctements 
dont les formes rappellent ceux des docteurs de cette epoque. 
APPAREIL, s. m. G'est1e nom qu'on donneii YääSGIIIlIÄfIFgB dlels pierres 
de taille qui sont employees dans la construction un e iice. annarei 
varie suivant la nature des niateriauxi, 
suivant leur place; l'appareil a donc 
  Il une grande importance dans la con- 
fKx-ie-ÜÄQL" struction : c'est lui qui souvent com- 
 l mande la forme qu'on donne ii telle 
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