Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Abaque-Aronde]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1100478
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1101070
ANIMAUX 
Avant le X111" siecle, les quatre animaux sont ordinairement seuls; mais 
plus. tard, ils accompagnent souvent les evangelistes, qu'ils sont alors 
destines a faire reconnaitre. Cependant nous citerons un exemple curieux 
de statues d evangclistes de la lin du x11" siecle, qui portent entre leurs 
bras les animaux symboliques. Ces quatre statues sont adossees a un 
pilier du cloitre de Saint-Bertrand de Comminges (fig. 2). 
La decoration des edifices religieux et civils presente une varietc infinie 
(Fanimaux fantastiques pendant la periode du moyen iige. Les Bestiaires 
ces x11" et X1119 siecles attribuaient aux animaux reels ou fabuleux des 
qualites symboliques dont la tradition s'est longtemps conservee dans 
 l'esprit des o 1' t"  (T'ai  
 F, q  p pua ions, O1 ce aux 
i? innombrables sculptures et peintures 
r .1,  U" eaux ,  
liüyiiilllfiiiiiillliiiliiii a   C1111 tcoutrent nos anciens monu- 
 ylyli  si?! l ,y men s, les fabliaux venaient encore 
yiyi   äy {IJOLÜLQP leur contingent a cette säpie 
 l"  Llvt  _v       
   s.  de representations bestialcs. Le lion, 
   symbole de la vigilance, de la force 
X N21 yiliiä LiHiiilfifiyilyyff] 111 ffflu Omlfasfml 1111111111, dela cruautä; 
 i 7 iyiulifi; sa; i"  1;; oiseau ca adre dela ui- t'-  
,  iiiyiyylyfyy; ywyliyyyi [il  yy Qrcnc .1 le ,1. 1  1 P e C, la S1 
  il! "tif iylllllliliiiy i   i Pe ma", 53m 1010 de la cha- 
  i" Hliiiuiii  " '  '     
' il i Wiillli    "ta?  11H? se de le baume 
  si yiiillliy-yy] "l, päecieux et resiste au sommeil; la 
 il! q c_ ouctte, la guivre, le plienix; le ha- 
 w  11 yyil 31110, personnification du diable; le 
  v  yii  _Fa8011, allquel on pretait des vertus 
  Ml"  fit  i  fliaclllläelrväeilläpises (voy. les Illälapges 
   p,   t  es  PP. Martin et Cahier), 
s;     i 10115 ces animaux se rencontrent dans 
q! [ä  _ es chapiteaux des xiif et Xlll" siecles, 
ylly gains les frises, accroches aux angles. 
es monuments, sur les couronne- 
ments des contre-forts, des balustrades. AChartres, iilieiins, iiNotrünanle 
de Paris, a Amiens, a Bouen, a Vezelay, a Auxerre, dans les monuments 
(le l'0uest ou du Centre, ce sont des peuplades d'animaux bizarres pendus 
   7 
{OUJOLIFS avec une grande eneigie. Au sommet des deux tours de la faqade 
ÜÜ 111 Güihfldfälle de LHOÜ, les SCÜIPtBUPS du X1118 siecle ont place dans les 
   ,   ( 1 
pinacles a JOUP, des animaux d une dimension colossale (fig. 3). Aux angles 
ces contre-forts du portail de Notre-Dame de Paris on voit aussi scul  
V  ptees 
d enormes betes, qui, en se decoupant sur le ciel donnent 1a vie a ces 
masses de pierre (fig. li). Les balustrades de la Cafhädifale de Reims sont 
surmontees d'oiseaux biZaPFflS, dfapes, Cklpuchonnes. Dans des edifices 
plus anciens, au XIIE siecle, ce sont des frises d'animaux qui s'entrelacent, 
 entre-devorent (fig. 5); des chapiteaux sur lesquels sont figures des ätms 
Ütmnges, quelquefois moitie hommes, moitie betes, posscdant deux corps 
pour une tete, ou deux tetes pour un corps. Les eglises du Poiteu, de 1;,
        

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