Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
[Abaque-Aronde]
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1100478
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-1104957
{ ARCHITECTURE ]  M0  
ä distance, l'ancien systeme defensif parut tellement inferieur aux moyens 
d'attaque, qu'il fallut le modifier profondement. Les tours couvertes de 
combles, pour la plupart d'un petit 
L6 diametrez voütees d'une maniere 
assez legere , ne pouvaient servir 
 a placer du canon. En enlevant les 
  g 1 combles et faisant des plates-formes 
 K  (ce qui fut souvent execute au milieu 
 1s N du xve siecle), on parvenait a placer 
 j  une ou deux icces au sommet, ui 
[f  il ne causaient ppas un grand ClOCIIII- 
  mage aux assaillants, et qui, par 
 _  leurs feux plongeants, ne frappaient 
  i" ' 3' ' qu'un point. Il fallait sans cesse les 
  tpgx M ä deplacer pour suivre les mouve- 
   ments de l'attaque, et leur recul 
f   H  ebranlait souvent les maconneries, 
   n . au pointyde nuire, plus aux defen- 
1:? -   seurs qu aux assiegeants. Sur les 
  courtines, les chemins de ronde, 
_i_ m fyf- sjf-fü ü  qui n'avaient guere que 2 metres au 
  plus de largeur, ne pouvaient rece- 
4" Ni, Toir du canon; on faisait alors ä. 
 Ünterieur des remblais de terre jus- 
qu'au niveau de ces chemins, pour pouvoir monter les pieces et les mettre 
en batterie; mais, par suite de Felevation de ces courtines, les feux 
etaient plongeants et ne produisaient pas un grand 
47 "l effet. Sans renoncer des lors a placer l'artillerie a 
p? 315,111]; feu sur les sommets des defenscs, partout ou la chose 
 fut praticable, on ouvrit des embrasures dans les 
a,  etages inferieurs des tours au niveau de la crete de 
ix la contrescarpe des fosses, afin d'obtenir un tir 
 rasant d'envoyer des projectiles en ricochets et de 
 li forcerlassaillant a faire des tranchees profondes 
'  x p0ur approcher des places. Sous Charles VII, en 
   effet, beaucoup d'attaques de chateaux et de villes 
q, c" ävaient ete brusquees et avaient reussi. Des pieces 
e canon etaient amenees a decouvert en face de 
la fortification, et avant que Fassiege eüt eu le temps de mettre en batterie 
les quelques bombardes et ribaudequins qui garnissaient les tours, la 
breche etait faite, et la ville gagnee. Mais toutes les tours ne pouvaient 
courroie; en se retournant pour bander son arbuläte, il se trouvait ainsi garanti contre 
les traits ennemis. Udtrier de fer zudaptä ä Fexträmitef de Farbüläfe servait ä passer le 
pied, lorsqu'on faisait agir la moufle pour bander l'arc.
        

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