Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Planches et notices 201 - 300
Person:
Racinet, Auguste
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-992932
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-994472
et de 1a salade avec ou sans baviere. 0e casque etait souvent garni d'argent; lorsquiil n'y 
avait pas de baviere, elle etait remplacee par un sous-gorgerin de mailles. Les bras etaient 
couverts de Parriere-bras, de la eubitiere et de l'avant-bras de fer. A defaut de la brigan- 
dine, les archers portaient le jacquet ou le haubergeon. Le cheval etait harnache a la legere, 
sans aucune pieee d'armure, ni hourds d'aucune sorte. Le carquois pour les üeehes etait 
une trousse de toile pendue au ceinturon et tombant droit sur 1e cote, quand elle nfetait pas 
ilassee dans une agrafe tenant au dos de la brigandine qui Yempechait de basculer, car sa 
position dans ce dernier cas etait oblique. Le haut de la trousse etait coulisse, de maniere a 
ce que les Haches ou sagettes pussent toujours etre serrees; on portait l'arc en sautoir, le 
bois en arriere. L'epee pendue a l'argon de notre cavalier, est une arme a deux mains 
qui ne servait guere que pour combattre a pied d'estoe et de taille. 
No 16.  Nous avons enumere plus haut liarmement du franc-archer; notre archer (nÜ 16) 
est en outre coiffe d'une salade a arete mediane pointue au sommet; sa trousse pour les 
ileches n'est point un sac comme celle du cavalier; elle est assures par derriere pour Pempeeher 
de basculer et passe dans une ligature a. noeud coulant qu'un simple mouvement suffit pour 
resserrer de maniere a retenir les üeches, dont les deux extremites, le fer et le bois empenne, 
sont en dehors de la trousse.    
NO 15.  Uarbaletrier, est occupe a bander son arme qui est une arbalete ä tour ou ä 
nzou-Üie. Son pied passe dans Fetrier la maintient, pendant que des deux mains il tourne le 
treuil a l'aide des deux manivelles contrariecs jusqu'a ce que la corde ait atteint liencoche 
de la noix. On retirait ce mecanisme une fois l'arme tendue, pour l'accrocher a la ceinture 
ou le laisser a terre; on posait alors le carreau sur Yarbalete ou il etait maintenu au moyen 
d'un ressort tres-dom: de corne ou d'acier. Le carreau etait une fieche tres-courte, de 6 a 8 
pouces, ernpennee de deux plumes au lieu de trois, faite de bois dur et lourd, cylindrique; le 
fer fort et pesant ctait tantot triangulaire, tantot de forme conique. Les arbaletriers etaient 
armes," comme les francs archers, de Ia brigantine et du ehapel de fer; la iigure representee 
porte un chapeau de feutre, mais c'est une des irregularites dont nous avons parle et qui se 
rencontrent a chaque instant. 
N" 10.  Heraut d'armes, vetu par-dessus 1a cotte de mailles du hoqueton fleurdelise, 
arnioirie, aux courtes manches sur 1a bordure desquelles on brodait le nom de la province 
representee ; ce vetement traditionnel a persiste jusqu'au XVIe siecle. 
N" 11.  Page, ou enfant d'honneur du roi. Son elegante surcotte a de petites mahoitres 
et son casque est un armet leger, sans gorgerin, sur le sommet duquel s'e1eve une {leur en 
metal; c'est une arme de parade. Lietcndard qui se trouve represente dans notre planche, 
d'apres MM. de Noirrnont et de Marbot, ne serait pas, selon M. Viollet-le-Duc, Petendard 
royal de Charles VIL M. Viollet-le-Duc cite ses autorites et MM. de Noirrnont et de Marbot 
n'ont pas cite les leurs. Alain Ohartier, dans son histoire de Charles VII, parle a propos de 
Pentree du souverain a Rouen, d'un pennon de velours azure d quatre fleurs de Ziz dior de bro-
        

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