Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque Carlovingienne à la Renaissance
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-987330
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-988498
 83  [ HAUBERT ] 
de soie, avec quelques pattes laterales b, roides, autour desquelles 
slcnroulait une. torsade de soie ou d'or. 
Les pattes sont munies, pres de leur extre1nite,cl'une petite plaque 
de metal. Le manchon etait assez elastique pour s'ouvrir atin de 
laisser passer la queue de la bote. La pression qulil exergait sur les 
erins et la torsade Pempecliaient de glisser. Quelquefois ces garni- 
tures de queue etaient ornees de pierreries. En flllelnagne, vers les 
dernieres annees du xvc sieele, on alla jusqulä armer de plates arti- 
culees les jambes du cheval  Il est ä croire que ce ne fut Li qu'une 
fantaisie (Tarmurier, qui ne pouvait avoir rien de pratique. 
HAUBERT, s. m. (osberc, leauberc, lzaubergeofz). 
mailles 51 manches ct habituellement. 51 capuchon. Il 
(lu hnubert (lbs le X118 siäcle : 
Tunique de. 
est question 
Paien s'aduhent des osbercs sarazineis 2. 
blanc osberc dum la muilc est menue 3. 
a Frangeis descendent, si adubcnt lor cors 
a D'osbercs e de helmes et d'espäes ä or; 
a Escuz unl gens ct espiez granz c forz 
c: E gunfanuns blancs c swzrmeilz et blois  
zslut sun blanc osberc saHrct 5. 
Ilaubert safrä, cfest-äs-dire orne (Porfrois, d'ornen1enl.s (Perfe- 
vrerie. 
Les tuniques faites de maillons datent de Fantiquite, puisqu'on 
en voit ügurees sur les lrophees du soubassement de la colonne 
'l'rajane. Il est a ÜPOlPP que l'Orient fournissait alors ces habille- 
ments defensifs; mais, en Occident, on ne les trouve guere reprfä- 
sentes sur les monuments avant les premieres croisades. A dater 
de cette epoque, le liaubert de mailles est au contraire le veternent le 
plus important, du chevalier. On le porta d'abord long de jupe, afin 
de bien couvrir les jambes du cavalier. Cette jupe etait fendue par 
(levant. et par derriere, ct tombait ainsi des deux cotes des areons. 
1 Peinture de 11180, dans l'arsenal de Vienne, repräsentant maitre Albrecht, armurier 
de l'archiduc Iilaximilien. 
2 La Chanson de Roland, st. LXXVII. 
3 Ibz'd., st. on.  
4 Ibirih, st. cxxxiv. 
5 Ibid., st. CLXXIX. 
        

Nutzerhinweis

Sehr geehrte Benutzer,

aufgrund der aktuellen Entwicklungen in der Webtechnologie, die im Goobi viewer verwendet wird, unterstützt die Software den von Ihnen verwendeten Browser nicht mehr.

Bitte benutzen Sie einen der folgenden Browser, um diese Seite korrekt darstellen zu können.

Vielen Dank für Ihr Verständnis.