Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque Carlovingienne à la Renaissance
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-987330
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-988292
 63  [ HÄRNÜIS ] 
tres-eleve au-dessus des reins de la monture. tllest la une erreur. Il 
est impossible de monter ftcheval etantpesamment arme et de fournir 
une course un peu longue, si les cuisses du cavalier ne sentent pas 
les lianes de sa monture. Cette erreur provient de ce que, dans les 
atnciens monuments, les hommes dlarmes sont souvent representtf-s 
chargeanls, et, par suite, debout. sur leurs etriers; mais alors, ainsi 
que nous l'avons explique sut-abondamment, le seant ne portait pas 
sur le singe, mais slare-boutait sur le troussequin. Pour qui a l'ha- 
bitude de monter a cheval, ces inditfations sont superllues; mais 
trop souvent les artistes peintres ou stfulptettrs qui pretentlent 
Wpresentet" des cravaliers d'un autre fige nlont jamais enfoureluff un 
cheval. Or, de tout temps, jadis, aussi bien qtfaujourttlnti, pour se 
tenir longtemps sans effort et snrement en selle, il est necessaire de 
sentir avec. les cuisses et les genoux les llailes de la bete. Les Arabes 
seuls montent sur des selles dont les sieges sont tres-eleves, mais ils 
ont les jambes pliees, et sont, pour ainsi dire, atrerotipis entre les 
bettes. Jamais les Ueffidentaux n'ont monte de cette litgon, surtout 
lorsqu'ils etaient pesamment arrhes et qulils etaient obliges de cou- 
Pfler le bois, ffest-it-tlire de charger avet: une lance de li a 5 metres 
de longueur. 
Dans les exemples pretafwcleilts, les chevaux de guerre ne sont 
armes que par des housses et parfois des mailles ou des vetements 
tzfitrnis (Yailneztux de fer, comme les broigncs. Ils ne sont pas de- 
lendus par des plates, meme au moment ou les hommes dlarmes 
commencent a atlopter cet habille-ment de guerre. Les tetieres 
fllztcier seules atpparaisst-iit vers les dernieres annees du XIIIÜ sil-cle 
et sont conservees pendant. le XIVe en certains cas. Les Allemands 
paraissent avoir, les pretniers, tente de garantir les chevaux de gutfrrt- 
par des _plates sur le cou et le poitrail de la monture, vers le com- 
mencement du Xve siecle, puis plus tard sur la croupe et les llanes. 
En Frutiit-c, (flCSl. vers la lin du xve siecle que llhabillemtrnt de plates 
du cheval se tIOIIIPlllÄlC. Notre gwzritlarinerit) ne se decidait pas volon- 
tiers Statdopter cette lourde dctenstr qui devait. gencr les mouvements 
rapides; elle hesile longtemps, et ne revet que successivement le 
Plteval de guerre de ces pesants harnois. A la tetiere elle ajoute 
lllthord une" couverture articulee (l'encolure (fig.  puis une 
gfariiitiirta de poitrail, a laquelle est suslaendue la housse de devant. 
La crinierc- de ce cheval de guerrtf est. preservcf: par une barde 
f Blanuscr. 
le Tiemärnire. 
Biblioth. 
nation. 
Quinto 
;a1is(-1l165 environ), 
Tram 
ltidid 
Charles
        

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