Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque Carlovingienne à la Renaissance
Person:
Viollet-le-Duc, Eugène Emmanuel
Persistente ID:
urn:nbn:de:gbv:wim2-g-987330
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/resolver?urn=urn:nbn:de:gbv:wim2-g-988089
IIARNOIS 
a Et la crupe quarrde, gotäe 1 com pertris. 
a Et que jzi vos diroie? (Quant il est ademis, 
(c Nc si tenroit levriers que tost fut escoillis : 
u Li frains estoit mult riches qui e] chief ert assis ; 
a Li estrief et les chcnlgles furent de cuir lmlis 9-. n 
C'est vers la seconde moitie du X1110 sierle qu'on peut signaler 
dans la cavalerie frangtaise l'influence de ces tzxlneditions d'entre- 
iner, soit dans le liarnois, soit mente dans les tendanctes a allegei" 
le travalier. ll semble qu'alors on fit quelques essais en ee. sens, 
et les vignettes des manuscrits de cette tipoqtie presenteut, a t-el 
tigard, des pa1'tieularites interessantes a eonstaterit. 
La figure 116 nous montre un de ces hommes d'armes de la 
seeonde moitie du X1110 sieele. Le svsteme des brides est leger et 
rappelle les formes orientales. Il en est de ineme (les bandes de 
mailles du poilrail et (le la eroupiere. La selle est d'ailleurs coin- 
pltiteinent oreidentale. L'homme est habille d'une cotte d'atr1nes 
(Yetoffe sur un hauhert de mailles, zivee (ÜlIIHISSCS tigaleinent. de 
mailles. Le eamail est fait de peau, et le bacinel, leger, est. muni 
d'une visiere qui couvre entierement le visage quand elle est 
abaissee. Point de housses, point de tetiere armee. Outre Pepee sus- 
pendue au baudrier, une seconde est attaehee a l'argon de devant 
de la selle. La partie des renes qui tient aux branches du mors est 
faite de ehainettes, afin de resister aux eoups. On attachait infime 
parfois deux epees a l'argon de devant (voy. EPIÜE). 
C'est aussi pendant la seconde moitie du X1110 sieele qu'on 
adopta pour l'habillement des ethevaux les housses de mailles 
ou faites vomme les broignes, tfest-zi-dire renforeees d'anneaux 
d'acier cousus sur une etoffe (vov. BROIGNE). Ces housses, (ftant 
fort lourdes, ne descendaient, qu'au-dessus des genoux et jarrets 
(les PlIGVttIIX (lig: 17  Elles etaient. faites de deux parties et, 
etaient attaehees a la selle par des aiguillettes. La partie de devant 
etait fendue de a en b. On observera la forme des bates de la selle. 
La bate d'argon est courbee dans le meine sens que celle de trous- 
sequin, ce qui permettait d'y attacher plus facilement repec d'argon, 
la masse et la hache, dont, a cette epoqite, on P-OIYIITIGHCÜÜ 51 fHiYG 
usage dans la CHVFEltBPlLÄ. 
1 a Mouchetäe comme perdrix. n 
2 La Conquräte rle Järusalenz, ch. 11, vers 1373 et suiv. 
3 Voyez, entre autres, le manuscrit de Tristan, frangais, n" 
L-  Bihlioth. nation, Rounzans rlülizrnnrlrc, frang: 
3 3 Z1, Biblioth. nation. 
is (127 0 environ).
        

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